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A Buenos Aires, les supporteurs de River Plate ivres de bonheur

A Buenos Aires, les supporteurs de River Plate ivres de bonheur
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Des dizaines de milliers de supporteurs de River Plate se sont massés dimanche soir au tour de l’obélisque, monument emblématique de Buenos Aires, pour célébrer dans une atmosphère passionnée et festive leur victoire sur le rival de toujours, Boca Junior.

“C’est une énorme émotion, encore plus de gagner face à Boca. Je n’avais jamais vécu ça, c’est merveilleux”, confiait Jonhatan Carballo, venu célébrer le sacre dans le centre de la capitale argentine au guidon de sa moto, avec sa fiancée, tous deux vêtus du maillot blanc barre d’une bande rouge oblique.

“Je l’ai mauvaise que le match se soit joué à Madrid et pas au Monumental”, dit-il. “Mais c’est du passé, on a joué, on a gagné, maintenant c’est la fête”.

La principale artère de la ville, l’avenue 9 de Julio, a été coupée à la circulation pour accueillir une marée rouge et blanche.

Des groupes d’amis, des familles entières, agitaient des drapeaux près de l’Obélisque ou participaient à des concerts de klaxon sur les autoroutes anormalement saturées par des supporteurs convergeant vers le centre de Buenos Aires.

“On est champions, on est champions”, les chants anti-Boca résonnaient et les supporteurs de River Plate ne manquaient pas de chambrer ceux de Boca: “Une minute de silence pour Boca qui vient de mourir”.

“Nous sommes venus fêter ça en famille. Ce qui s’est passé au Monumental est une honte. Mais le football en Argentine, c’est comme ça, malheureusement”, dit Romina Garrido, 37 ans, qui tient par la main son fils Gaston.

Elle n’a jamais douté du succès de River. “J’ai foi en Gallardo, qui nous a donné tant de trimphes et de joie”.

Plusieurs autres villes d’Argentine ont également célébré la victoire de l‘équipe entraînée par Marcelo Gallardo, le deuxième sacre en trois anas après celui de 2015.

Faute de pouvoir atteindre le centre de Buenos Aires, des milliers de supporteurs se sont donné rendez-vous près du stade Monumental, où devait initialement se disputer la finale retour de la Copa Libertadores.

Le 24 novembre, l’attaque du bus transportant les joueurs de Boca Juniors quelques heures avant la rencontre a conduit la Confédération sud-américaine de football (Conmebol) à reporter le match, puis à le délocaliser à Madrid.

Quand Pity Martinez a marqué le 3e but des Milionarios, assurant la 4e Copa Libertadores, une clameur s’est élevée des immeubles et maisons du quartier de Belgrano, près du stade Monumental.

Vêtus de maillots rouge et blanc, beaucoup sont sortis sur les balcons malgré la pluie pour crier leur joie.

La Copa Libertadores, “nous la dédions à (Mauricio) Macri et (Daniel) Angelici”, ironise Sergio Martinez, un chauffeur routier de 40 ans, en allusion au président argentin, ancien président de Boca Juniors, et au patron actuel du club.

M. Macri a félicité River Plate dans un tweet, tout en promettant une revanche à River.

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