Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.

DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Le Sea-Watch cherche un port en Méditerranée

Le Sea-Watch cherche un port en Méditerranée
Taille du texte Aa Aa

C'est un navire dont personne ne veut, ou plutôt, ce sont les personnes à bord qui semblent indésirables.

Le Sea-Watch, appareillé par l'ONG allemande du même nom, transporte 33 migrants, dont trois enfants, trois adolescents et quatre femmes, originaires du Nigeria, de Libye et de Côte d'Ivoire.

L'Italie, Malte, l'Espagne et les Pays-Bas ont refusé de les accueillir, alors que l'Allemagne propose de les prendre en charge.

Encore faut-il trouver un port de Méditerranée pour les débarquer, et vite, car une tempête approche.

Giorgia Linardi, porte-parole de Sea-Watch : "La situation devient chaque jour plus critique. Les conditions météos se détériorent et il y a de plus en plus de personnes à bord qui ont le mal de mer. De façon générale, psychologiquement, cela devient de plus en plus difficile. Cela fait deux semaines que nous avons lancé un appel afin de pouvoir gagner un endroit sûr, et pour l'instant, il n'y a pas eu de développement substantiel."

Giorgia Linardi : "Seawatch s'est engagé à promouvoir une solution pour le débarquement dans un port sûr et proche qui pourrait être Malte, puis le transfert immédiat des personnes sauvées en Allemagne. Il y a trois villes en Allemagne qui ont déjà accepté de les recevoir; ce sont Berlin, Hambourg et Brême. Nous attendons seulement l'autorisation du ministère de l'Intérieur pour mettre en place ensuite le transfert avec le pays qui permettrait le débarquement de ces migrants sur son territoire."

La Ligue des droits de l'Homme de Corse a demandé à l'Etat français d'intervenir pour mettre fin au calvaire de ces migrants.

L'an passé, selon l'Organisation mondiale pour les migrations, environ 1 300 personnes sont mortes en tentant de traverser la Méditerranée pour rejoindre les côtes de Malte ou d'Italie.