Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

De probables débris de l'avion du footballeur E. Sala découverts en France

De probables débris de l'avion du footballeur E. Sala découverts en France
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

Une trace, enfin ! C'est une première lueur d'espoir pour les familles et les amis du footballeur argentin Emiliano Sala et de son pilote David Ibbotson : le petit avion de tourisme qui les conduisait au Pays de Galles, vraisemblablement accidenté, pourra peut-être être ainsi localisé. Des débris de sièges ont en effet été retrouvés sur une plage française, et ils pourraient provenir de l'appareil qui a disparu au dessus de la Manche le lundi 21 janvier. C'est ce qu'a annoncé ce mercredi le Bureau d'enquête britannique sur les accidents aériens, l'Air Accident Investigation Branch.

Les débris de coussins, plus précisément, arrachés à deux sièges, ont été examinés par les enquêteurs britanniques. Ils gisaient sur le sable sur le territoire de la commune de Surtainville, située dans le département normand de la Manche. Le monomoteur à bord duquel se trouvaient les deux hommes était sorti des écrans radar en début de soirée, vers 19H20 heure française, alors qu'il se trouvait à environ une vingtaine de kilomètres au nord de l'île de Guernesey.

Des recherches, menées par une société privée, toujours en cours

Emiliano Sala, un attaquant très apprécié du FC Nantes, âgé de 28 ans, se rendait à Cardiff, où il venait d'être engagé. Dans les deux villes, au sein des deux clubs de football, sa disparition a provoqué une grande émotion. Des opérations de secours, lancées par la police de Guernesey, ont duré moins de trois jours, les chances de survie des disparus étant jugées minimes. Les proches du joueur argentin, mécontents, ont alors chargé une société privée d'exploration sous-marine de mener de nouvelles recherches grâce à des fonds récoltés via internet.