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Instants magiques le temps d'un jeu entre enfants malades et grands champions

Instants magiques le temps d'un jeu entre enfants malades et grands champions
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Wazir est heureux. Fan de foot, le jeune garçon malade partage des moments forts avec un maître du ballon rond bluffé, Arsène Wenger. Marin, ado trisomique, retrouve lui sa star exaltée, la patineuse Nathalie Péchalat.

Le temps d’une journée, ces enfants aux pathologies difficiles sont les héros des grands champions.

Du haut de ses 13 ans, Wazir Guerfa assure sans trembler face à Wenger. Grâce à l’association Premiers de cordée, qui organise depuis 20 ans des actions sportives en faveur des enfants malades ou en situation de handicap, le gamin de Bobigny a pu jouer avec le coach emblématique, lors d’une journée évasion au Stade de France à Saint-Denis.

“Pourquoi vous avez quitté Arsenal”, lui lance Wazir, vêtu d’un maillot de l‘équipe de France, tout en dribblant avec Wenger.

S’en suit une discussion d’initiés, sur le Real, le départ de Ronaldo, Zidane… Le technicien est particulièrement attentif à Wazir, qui souffre de la drépanocytose, une maladie du sang.

“Ces enfants apprécient à fond le moment présent. Le jeu est une évasion fantastique, ils oublient leur état”, relève Wenger, l’un des ambassadeurs de Premiers de cordée.

Wazir ne lâche pas le ballon. Il s’en donne à coeur joie. A cause de sa maladie, il ne peut pas jouer dans un club, comme tous les gamins. Mais à la rentrée prochaine, il devrait enfin pouvoir s’y inscrire.

Marin Gerrier aime aussi le ballon rond mais ce qui lui plaît par dessus tout, c’est de pouvoir s’amuser avec Nathalie Péchalat. Il danse, rit, chante avec la marraine depuis 2014, qu’il a déjà côtoyée. Et quand on lui propose de faire des bulles, il savoure!

“C’est cool”, ne cesse-t-il de répéter, en soufflant sans relâche pour faire des bulles sur la tête de la championne sur glace, qui le taquine gentiment.

Le duo se livre à un numéro très joyeux. “Ce que j’aime à fond, c’est la bonne humeur des gamins”, souligne Nathalie Péchalat.

Atteints de pathologies lourdes ou plus légères, physiques ou mentales, ces enfants sont les héros d’un jour.

Leïa, une petite fille de 4 ans toute timide, prend fièrement la pose d’un petit rat de l’opéra dans les bras de la danseuse et chorégraphe Silvia Notargiacomo. L’année dernière, elle se battait contre un cancer.

Mélissandre, elle, est juste “la fille la plus populaire de l‘école!”, dixit une des éducatrices de l’EMP L’Avenir à Villeneuve-le-Roi. L‘établissement accueille des enfants et des jeunes en situation de handicap lié à une déficience intellectuelle. Mélissandre y est scolarisée et, à 10 ans, montre de très belles aptitudes en athlétisme.

C’est pourtant avec un patineur quadruple champion du monde, Guillaume Cizeron, qu’elle s‘éclate le plus, encouragée par les blagues de son copain d‘école Marley, un petit phénomène de 9 ans, qui a fait le show avec la partenaire de Cizeron, Gabriella Papadakis.

Chaque année, 5000 enfants hospitalisés sont initiés à des activités sportives par des champions pour Premiers de cordée.

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