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Fiat/Renault : le gouvernement français s'explique

Fiat/Renault : le gouvernement français s'explique
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Par Euronews
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Le gouvernement reste "ouvert" à des projets de "consolidation industrielle" pour le groupe Renault, a assuré jeudi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire après l'échec des négociations entre le constructeur français et son concurrent Fiat Chrysler.

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Après l'échec des négociations entre le constructeur automobile français Renault et son concurrent Fiat Chrysler, le ministre français de l'économie se livre à des explications. Le gouvernement français est tenu responsable de l'échec des pourparlers. Bruno le Maire assure que les discussions n'ont pas pu aboutir faute de garanties réclamées dès le début sur la préservation de l'alliance avec Nissan, partenaire de Renault depuis 20 ans.

"On reste ouvert à toute perspective de consolidation industrielle, mais avec la sérénité nécessaire, sans précipitation, pour préserver les intérêts industriels de Renault et ceux de la France", a déclaré Bruno le Maire, le ministre français de l'Economie.

De son côté, le président de Fiat Chrysler a expliqué dans une lettre aux salariés de son groupe que poursuivre les discussions en vue d'une fusion devenait "déraisonnable".

Bruno Le Maire doit évoquer lundi avec son homologue nippon le dossier Renault-Nissan lors d'un déplacement au Japon.

General Motors

"Une chose est sûre : Fiat Chrysler Automobile ne sera plus à la table des négociations avec Renault. Renault a montré son besoin d'entrer sur le marché américain. Fiat a fait un effort pour essayer d'entrer sur le marché asiatique, ce qui lui manque aujourd'hui, cela a été l'un des principaux problèmes à ce jour. Chaque entreprise a montré ses faiblesses. Surtout, nous nous dirigeons vers un monde où vendre entre 4 et 5 millions de voitures - comme le font Renault et Fca - ne suffit plus pour avoir un avenir garanti. A mon avis, le partenaire le plus naturel pour Fca a toujours été General Motors", explique Paolo Griseri, journaliste italien à La Repubblica.

Conséquence de l'échec des négociations avec Fiat Chrysler, le cours de Bourse de Renault a perdu près de 6% jeudi.

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