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Une étude montre les risques de démence chez les footballeurs professionnels

Une étude montre les risques de démence chez les footballeurs professionnels
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Entorses, fractures rupture des ligaments, les risques demeurent nombreux pour les footballeurs de haut niveau. Si ces blessures sont connues du grand public, une étude de l'université de Glasgow dresse un constat plus inquiétant. Les professionnels du ballon rond ont trois fois et demie plus de risques de mourir d'une maladie neurodégénérative (cinq fois plus d'Alzheimer, quatre fois plus pour une maladie du neurone moteur et deux fois plus pour Parkinson) que le reste de la population.

L' étude commandée par la fédération Fédération anglaise de football (FA) a été réalisée sur plus de 7000 anciens professionnels du foot.

"A_près cette étude, ce qu'on peut faire c'est conseiller les gens qui envisagent une carrière dans le football professionnel pour les informer de ces risques. En revanche, je ne pense pas que ce soit un problème pour les joueurs amateurs_.", explique Kasper Jørgensen neuropsychologue.

L' étude commandée par la fédération Fédération anglaise de football (FA) a été réalisée sur plus de 7000 anciens professionnels du foot.

Au cours de leur carrière, les joueurs sont exposés à plusieurs risques selon un joueur danois : "cela fait partie du jeu. Vous pouvez être chanceux ou malchanceux. J'ai eu des fractures des pommettes, des sinus et de l’orbite. C’était la première fois que j'avais des fractures, mais il ne s'agit pas de ma première blessure au visage. Je me suis déjà ouvert l'arcade et j'ai eu des commotions cérébrales"

Les anciens sportifs ont, en revanche, moins de risques de mourir d'autres maladies plus communes, comme les problèmes cardiaques ou certains cancers, notamment celui des poumons.

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