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Le Japon répond aux accusations de Carlos Ghosn

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AP
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Après le coup d'éclat, le retour de bâtons. Réfugié au Liban après avoir fuit le Japon, Carlos Ghosn a été interdit par la justice libanaise, ce jeudi, de quitter le territoire.

Mercredi, devant les caméras du monde entier, l'ex-patron de Renault-Nissan s'est livré à de sévères accusations à l'encontre du système judiciaire japonais, décrit comme "partial". Ce qui à quoi le gouvernement lui a répondu.

"Carlos Ghosn a exposé diverses critiques du système judiciaire japonais. Mais la plupart d'entre elles étaient floues dans leurs intentions, ou sans fondement, et elles ont été diffusées en direct dans le monde entier", a déclaré Masako Mori, ministre japonaise de la Justice.

"Le système judiciaire japonais garantit les droits humains des individus. Donc, aucune de ces critiques ne sont fondées", a-t-elle ajouté.

"Coup monté"

Carlos Ghosn s'est dit néanmoins prêt mercredi à se présenter à la justice française, qui le soupçonne d'avoir organisé une soirée au Château de Versailles pour ses 60 ans, sous couvert de célébrer les 15 ans de l'alliance Renault-Nissan.

"La première justice auquel il doit répondre, c'est face aux salariés de Renault", a réagi Jean-Francois Pibouleau, de la CGT Renault.

Au cours de sa conférence de presse, Carlos Ghosn avait également dénoncé "un coup monté" de la part des dirigeants de Nissan, qui auraient, selon lui, agi en "collusion" avec la justice japonaise. Une assertion niée en bloc par les procureurs nippons.

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