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La 5G en question à Bruxelles : avancée ou risque sanitaire ?

La 5G en question à Bruxelles : avancée ou risque sanitaire ?
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Avancée technologique ou fléau sanitaire ? La 5G suscite le débat jusque dans les commerces de Bruxelles.

Nous accompagnons Olivier Galand dans une pharmacie où il mène campagne contre le nouveau réseau ultra-rapide de téléphonie mobile et son rayonnement électromagnétique qu'il estime dangereux.

Inquiétudes

"La particularité de la 5G, c'est que comme elle pénètre moins, il faudra déployer des antennes partout, donc on va se retrouver avec des antennes toutes les douze maisons environ," indique le porte-parole de la plateforme grONDES.

"On est vraiment très inquiet parce qu'il y a pas mal de scientifiques, de médecins, de pédiatres qui tirent la sonnette d'alarme," fait-il remarquer.

Dans la capitale belge, le déploiement de la 5G est suspendu pour des raisons administratives et financières. Il y a quelques mois, le gouvernement régional avait aussi averti que des garanties sanitaires étaient un préalable à toute augmentation de normes d'émissions.

Perspectives industrielles

De son côté, la Commission européenne garde comme priorité, le lancement commercial de la 5G dans tous les Etats membres cette année.

Voici ce que Thierry Breton, commissaire européen pour le marché intérieur, a indiqué le 3 décembre dernier à se sujet : "Elle va permettre notamment de développer des applications nouvelles et nombreuses dans le monde industriel, dans l'industrie de la donnée et notamment dans tout ce qu'on appelle l'Internet des objets," a-t-il insisté.

Réflexion globale

Dans les rues de Bruxelles, Olivier Galand nous montre les nombreuses antennes de téléphonie mobile sur les toits des bâtiments.

Notre connectivité croissante doit nous inciter à mener une réflexion globale selon lui. "Pour fabriquer les GSM et tous ces appareils, on a besoin de matériaux très rares qu'on exploite dans des pays sous-développés, dans des conditions terribles pour les gens qui travaillent," assure-t-il avant d'ajouter : "On a vu par exemple, au République démocratique du Congo, des enfants qui extraient les minerais pour faire nos GSM dans des conditions atroces."

Même si le mouvement anti-5G de Bruxelles affirme ne pas être contre la technologie, son porte-parole la limite dans son quotidien : il dit se protéger des ondes en éteignant le Wi-Fi chez lui quand il ne s'en sert pas et utilise un portable ancienne génération.

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