Enquête ouverte contre des groupes textile soupçonnés de profiter du travail forcé des Ouïghours

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Tous droits réservés Ng Han Guan/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved.
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Par euronews & afp
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L'enquête est ouverte entre autres pour "recel de crimes contre l'humanité", un grief gravissime.

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Qui profite du travail forcé de la minorité ouïghoure en Chine ? C'est la question sur laquelle va plancher le parquet national anti-terroriste français, saisi d'une plainte contre quatre grand groupes textile ayant pignon sur rue en France et propriétaires des marques Zara, H&M, Uniqlo, ou Sandro par exemple.

Côté chinois, on continue de réfuter même toute accusation de persécution des Ouïghours.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires Etrangères a déclaré : "Nous avons souligné à plusieurs reprises que le soi-disant "travail forcé" au Xinjiang était un mensonge concocté par des éléments anti-chinois aux États-Unis et dans d'autres pays, dans le but de perturber le Xinjiang et nuire à la Chine. Nous nous opposons fermement à toute ingérence et espérons que personne ne sera pas dupe des mensonges sur le soi-disant travail forcé".

L'enquête est ouverte entre autres pour "recel de crimes contre l'humanité", un grief gravissime. Sont mis en cause les circuits d'approvisionnement en matière première et textile via des usines situées dans le Xinjiang, dans le sud de la Chine.

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