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Le sommet de la Francophonie, prévu fin novembre, est reporté d'un an

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Par euronews avec AFP
Archives : les préparatifs du sommet de la Francophonie à Erevan (Arménie), le 06/10/2021
Archives : les préparatifs du sommet de la Francophonie à Erevan (Arménie), le 06/10/2021   -   Tous droits réservés  KAREN MINASYAN/AFP or licensors
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Le 18è sommet de la Francophonie, initialement prévu fin novembre en Tunisie, est reporté d'un an. Une décision liée notamment à la situation politique en Tunisie.

Le 18e sommet de la Francophonie devait débuter fin novembre sur l'île de Djerba en Tunisie. Mais l'événement est reporté d'un an. La décision a été prise par l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et les autorités tunisiennes.

Deux communiqués

  • Les représentants des Etats et gouvernements membres de l'OIF se sont réunis mardi en présentiel et visioconférence. Et ils ont annoncé la nouvelle par communiqué.« Les représentants des Etats et gouvernements membres ont débattu ouvertement et dans un souci de cohésion et de solidarité, sur l'organisation du sommet en Tunisie dans les délais initialement prévus. Ils sont arrivés à un consensus sur la nécessité de reporter d'un an le 18e sommet de la Francophonie, afin de permettre à la Tunisie de pouvoir organiser cette instance importante dans les conditions les plus optimales », précise ce communiqué de l'OIF.
  • De son côté, le ministère tunisien des Affaires étrangères a fait savoir dans un communiqué que les "discussions ont abouti au consensus des représentants des États membres concernant la Tunisie, hôte de ce sommet, et le report de la date de sa convocation sur l'île de Djerba à 2022 afin d'assurer une large participation au plus haut niveau et de ne pas avoir à le tenir à distance".

Situation politique en Tunisie

Le président tunisien Kais Saied s'est attribué par décret de vastes pouvoirs le 22 septembre. En pleine crise socio-économique et sanitaire et après des mois de blocage politique, il avait invoqué le 25 juillet un "péril imminent" pour limoger le gouvernement et suspendre le Parlement. Des mesures dénoncées comme un "coup d'Etat" par ses opposants et des ONG.

Très endettée et dépendante des aides internationales, la Tunisie fait face à une profonde crise économique et sociale - chute du PIB, forte inflation, chômage à près de 18% -, aggravée par la pandémie de Covid-19.