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Facebook accusé de répandre la haine : la prime aux contenus qui créent le plus d'opposition

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Par Euronews  avec AFP
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Facebook accusé de répandre la haine : la prime aux contenus qui créent le plus d'opposition
Tous droits réservés  Matt Dunham/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved

Facebook est accusé par une ancienne de ses salariées de répandre la haine et d'avoir pleinement conscience de sa nocivité.

La lanceuse d'alerte est une ingénieur et elle a expliqué devant les députés britanniques que le système de Facebook donné la priorité aux contenus qui font le plus de clics et que ces contenus sont précisément ceux qui créent le plus d'opposition.

Pour Frances Haugen, la "colère et la haine sont la manière la plus facile de croître sur Facebook".

L'ancienne employée de Facebook fait fuiter des dizaines milliers de documents internes à la société qu'elle a quitté en mai dernier.

La jeune femme a déjà témoigné devant le Congrès américain.

Frances Haugen appelle à un renforcement de la législation pour cadrer l'influence du géant californien.

Facebook assure ne pas avoir "inventé la haine ou les violences ethniques. Mais ce n'est pas la question. La question est de savoir ce que Facebook fait pour accroître la haine ou les violences ethniques" dit ainsi Frances Haugen.

A la question de savoir si elle pense que Facebook renforce la haine, Frances Haugen répond "oui", sans aucun doute.

Le gouvernement britannique envisage d'introduire des sanctions pénales contre les entreprises qui ne s'attaquent pas au contenu nuisible sur leurs plateformes.

De son côté, Facebook dément les accusations qui lui sont portées et explique avoir mis en place des initiatives pour lutter contre la haine en ligne.