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Corée du sud : l'ex-présidente Park Geun-hye bénéficie d'une amnistie

Corée du sud : l'ex-présidente Park Geun-hye bénéficie d'une amnistie
Tous droits réservés Ahn Young-joon/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved.
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Par EURONEWS
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Le gouvernement sud-coréen a annoncé vouloir gracier l'ancienne présidente Park Geun-hye, qui purgeait une peine de 20 ans de prison pour corruption et abus de pouvoir.

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Elle devait passer plus de vingt ans en prison. Finalement, l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye a été graciée.

Elle figure sur une liste de personnes bénéficiant d'une amnistie spéciale dans "une perspective d'unité nationale. 

"Nous devons surmonter la douleur du passé et aller de l'avant dans la nouvelle ère", a expliqué le président Moon Jae-in, porté au pouvoir dans la foulée de la destitution en 2017. " Le chef d'Etat a également invoqué des raisons de santé pour gracier son ancienne adversaire. L'ex-présidente a été hospitalisée à plusieurs reprises cette année et est actuellement en soins dans la capitale.

"J'exprime ma profonde gratitude au président Moon Jae-In et aux autorités gouvernementales qui ont décidé de m'accorder l'amnistie malgré de nombreuses difficultés", a réagi l’ancienne présidente à travers un conseiller, selon l'agence de presse Yonhap. L'amnistie prendra effet le 31 décembre.

Park Geun-hye, une figure politique déchue

Première femme élue à la tête de la Corée du Sud en 2013 et fille de l'ancien président Park Chung-hee, elle avait été reconnue coupable en 2018 d'avoir reçu ou demandé des dizaines de millions de dollars de conglomérats sud-coréens, dont Samsung Electronics, d'avoir partagé des documents secrets, d'avoir mis sur une "liste noire" des artistes critiques de sa politique, ou encore d'avoir suspendu des responsables qui s'opposaient à ses abus de pouvoir.

Ce scandale avait poussé les sud-coréen a manifester en masse.

En janvier, la fin de son procès ouvrait la possibilité de demander la grâce mais pour le bureau présidentiel il n'était "pas approprié" d'en discuter à ce stade.

En mars, des procureurs  avaient annoncé la saisie de la maison de l'ancienne présidente, qui n'avait pas payé l'amende de 16 millions d'euros infligée pour corruption. Le pays est connu pour la sévérité de sa justice à l'encontre des anciens chefs d'État. Les quatre ex-présidents sud-coréens encore en vie ont tous été condamnés après la fin de leur mandat.

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