EventsÉvènementsPodcast
Loader

Find Us

PUBLICITÉ

Réseaux sociaux : la diplomatie russe relais de la propagande agressive du Kremlin

Capture d'écran Anne Devineaux, euronews
Capture d'écran Anne Devineaux, euronews Tous droits réservés euronews
Tous droits réservés euronews
Par Anne Devineaux avec AFP
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Caricatures outrancières, mensonges : les comptes en ligne des ambassades de Russie en Europe relaient la communication du Kremlin loin des codes de la diplomatie

PUBLICITÉ

Après l’interdiction en Europe des médias russes comme Russia Today et Sputnik, la propagande du Kremlin passe par un autre canal : les comptes en ligne des ambassades de Russie. Et les codes habituels de la diplomatie ne sont plus d’actualité. Le ton est souvent très agressif et les propos mensongers.

Parmi les thèmes récurrents : la dénonciation d’une soi-disant "russophobie". Ainsi en France, dans ce tweet, l’ambassade appelle les citoyens russes à boycotter Deauville compte tenu des risques pour leur sécurité.

C’était en fait une réaction à la décision de la mairie de projeter le drapeau ukrainien sur une villa appartenant à l’Etat russe, en signe de soutien à Kiev.

Autre exemple plus outrancier, il y a quelques jours, l’ambassadeur russe en France, Alexeï Mechkov a été convoqué par Paris après la publication de caricatures jugées "inacceptables" par les autorités françaises.

L’une d’elles figure l’Europe comme un malade allongé sur un lit à qui ses tortionnaires injectent des substances intitulées "néonazisme", "russophobie" ou encore "Covid-19".

La commission européenne a demandé aux plateformes de réguler davantage les contenus des ambassades. La Russie possède près d’un millier de comptes diplomatiques sur différents réseaux sociaux, cumulant des millions d’abonnés.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Guerre de l'information : tensions croissantes dans les pays voisins de la Russie

A Bruxelles, une manifestation axée sur les revendications salariales, pas sur la guerre en Ukraine

No Comment : une chaleur anormale à Saint-Pétersbourg, en Russie