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Guerre en Ukraine : Boris Johnson promet une aide supplémentaire à Kyiv

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Par Vincent Ménard  & AFP
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C'est par visioconférence que Boris Johnson s'est adressé au Parlement ukrainien
C'est par visioconférence que Boris Johnson s'est adressé au Parlement ukrainien   -   Tous droits réservés  Matt Dunham/Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved

C'est depuis ses bureaux londoniens que Boris Johnson s'est adressé ce mardi au Parlement ukrainien via une visioconférence.

Le Premier ministre britannique a promis une enveloppe supplémentaire de 300 millions de livres, soit environ 355 millions d'euros, pour venir en aide à Kyiv.

Boris Johnson, Premier ministre britannique : "Nous continuerons à approvisionner l'Ukraine - aux côtés de vos autres amis - en armes, en financement et en aide humanitaire, jusqu'à ce que nous ayons atteint notre objectif à long terme, qui doit être de rendre l'Ukraine plus forte, de telle sorte que personne n'osera plus jamais vous attaquer."

Concrètement, Londres va fournir à l'armée ukrainienne des drones et des appareils à vision nocturne, ainsi que des radars lui permettant de localiser l'artillerie russe.

Le Royaume-Uni avait déjà débloqué une première aide militaire de 450 millions de livres avec à la clé des milliers de missiles antichars et antinavires, et des systèmes de défense antiaérienne.

Boris Johnson, Premier ministre britannique : "C'est un conflit qui n'a pas d'ambigüités morales ou de zones grises. Il s'agit du droit des Ukrainiens à se protéger contre l'agression violente et meurtrière de Poutine. Il s'agit du droit des Ukrainiens à l'indépendance et à l'autodétermination nationale contre la volonté inconsidérée de revanche et d'impérialisme de Poutine".

"Vous avez détruit le mythe de l'invincibilité de Vladimir Poutine" a ajouté Boris Johnson, qui avait été l'un des premiers dirigeants occidentaux à venir à Kyiv après le déclenchement de la guerre pour y rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Dans son discours, il a également regretté la lenteur des Occidentaux à prendre des sanctions contre le Kremlin, estimant qu'il s'agissait d'une "erreur" qu'il ne faudrait pas répéter.