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Le G7 dénonce un nouveau crime de guerre en Ukraine

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Par Euronews  avec AFP
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Les dirigeants du G7 et le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Elmau
Les dirigeants du G7 et le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Elmau   -   Tous droits réservés  AP Photo

Les condamnations sont unanimes au G7 après le bombardement du centre commercial de Krementchouk, dans le centre de l'Ukraine. Le bilan provisoire de l'attaque est de seize morts et de plusieurs dizaines de blessés. D'après les autorités régionales, environ un millier de personnes étaient présentes dans le bâtiment.

Le missile est tombé en plein sommet, peu après l'intervention du président ukrainien en visioconférence.  Volodymyr Zelensky a fait passer un message clair : pas question de négocier maintenant avec Moscou. Il espère pouvoir reprendre le dessus sur le terrain, notamment avec l'arrivée de l'hiver, qui compliquera les combats.

La nouvelle ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a condamné le ciblage de civils. "La Russie doit être tenue responsable de ses actes", écrit-elle sur Twitter.

réaction de la ministre française des Affaires étrangères après l'attaque de Krementchouk

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a également déclaré que la Russie et les responsables d’atrocités devaient rendre des comptes.

réaction du secrétaire d'Etat américain après l'attaque à Krementchouk

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, condamne lui la « cruauté et la barbarie » de Vladimir Poutine. Le Royaume-Uni est un des pays les plus fermes dans l'adoption de sanctions contre Moscou.

Le chancelier allemand, lui, s'inquiète du "tournant" que constitue la guerre de la Russie à l'Ukraine : "_Cette guerre est une rupture profonde dans les relations internationales. Tout à l’heure, j’ai très consciemment appelé cela un tournant : à cause de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine, toutes les règles, tous les accords que nous avons conclus les uns avec les autres sur la façon de coopérer entre États ont été brisés. _En particulier l'idée que les frontières ne doivent pas être déplacées par la force", a déploré Olaf Scholz.

Cette guerre est une rupture profonde dans les relations internationales : toutes les règles, tous les accords que nous avons conclus les uns avec les autres sur la façon de coopérer entre États ont été brisés.
Olaf Scholz
chancelier allemand

Moscou prétend ne pas viser de civils dans ce qu'elle nomme une "intervention millitaire spéciale".