Une transhumance avec des brebis le long de la future ligne du Grand Paris

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Par Euronews
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La randonnée permet de découvrir les trésors naturels cachés à quelques kilomètres seulement de la capitale.

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Des balades sont organisées par le "tour piéton du Grand Paris", le long de la future ligne du Grand Paris Express, permettant aux randonneurs de découvrir les banlieues autrement.

Une transhumance avec des brebis, le long de la future ligne de métro du Grand Paris. C'est ce qu'ont fait ces randonneurs, à la découverte de l'histoire maraîchère de la Seine Saint Denis. Une balade appréciée par José Nascimento, l'un des participants :"Ça permet de connaître la richesse de l'Ile-de-France qu'on ne connaît pas, où il y a aussi des préjugés liés souvent à l'habitat, aux gens. Du coup, quand vous venez, dans ces endroits, vous découvrez un autre visage."

L'autre visage de la banlieue

Découvrir un autre visage, notamment de la banlieue. Saclay, Roissy, Chelles : des zones urbaines qui cachent pourtant des trésors naturels, dont nous avons besoin. Cette nécessité de se mettre au vert s'est accrue avec le confinement et le réchauffement climatique. Une façon aussi de penser aux villes de demain, comme l'explique Vianney Delourme, l'organisateur de la randonnée : "J__ustement, le métro du Grand Paris qui arrive, va nous permettre d'accéder à ces espaces verts inconnus. Ce qu'on essaye d'imaginer, c'est des parcours piétons au vert dans les territoires de banlieue entre les futures gares. Le métro, ça sert à aller au boulot, mais ça va aussi servir à aller sur la coulée verte de Stains, dans le parc Valbon à La Courneuve, dans les forêts du 95 et du 93". 

Evolution des mentalités

Ces marches permettent aussi de rencontrer des producteurs locaux et de mieux connaître leur travail. Selon Guillaume Leterrier, éleveur de brebis, les mentalités ont changé ces dernières années : "Il y a quinze ans, quand je faisais de l'agriculture urbaine, tout le monde dormait dans la salle ou tout le monde rigolait. Aujourd'hui, on a gagné du terrain. Peut être que dans quinze ans, on pourra parler vraiment d'élevage."

Depuis 2018, plus de 4000 personnes ont participé à ces randonnées, à seulement quelques kilomètres de la capitale.

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