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Les journalistes ont eu un accès rare au sous-marin français à propulsion nucléaire de classe Rubis

Un membre d'équipage se promène sur le toit d'un des sous-marins français de la classe Rubis.
Un membre d'équipage se promène sur le toit d'un des sous-marins français de la classe Rubis. Tous droits réservés Screenshot from AP video
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Par Euronews avec AP
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Cet article a été initialement publié en anglais

Des journalistes ont eu un accès rare à l'un des sous-marins français à propulsion nucléaire de la classe Rubis, alors qu'il était en train d'être préparé pour la mer dans les chantiers navals de Toulon.

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Des journalistes ont eu un accès rare à l'un des sous-marins français à propulsion nucléaire de la classe Rubis, alors qu'il était en train d'être préparé pour la mer dans les chantiers navals de Toulon.

La flotte de sous-marins à propulsion nucléaire de la marine française est généralement entourée de secret.

Ce sous-marin est l'un des trois sous-marins d'attaque de la classe Rubis de la marine française, et transporte un équipage de 70 personnes.

Il est propulsé par un réacteur nucléaire et peut donc patrouiller dans l'océan pendant des mois sans être ravitaillé en carburant.

Le Rubis peut transporter des torpilles anti-sous-marines et anti-navires, ainsi que des missiles anti-navires. L'un de ses rôles est de protéger la flotte de sous-marins nucléaires de plus grande taille, dont la France possède quatre exemplaires.

"Nous avons la mission conventionnelle des sous-marins, c'est-à-dire la lutte anti-sous-marine, la lutte anti-surface, la collecte de renseignements, les forces spéciales. Mais nous n'avons pas d'armes nucléaires à bord de ce type de sous-marin", explique Manuel Bienvenu, commandant du sous-marin.

Ce navire, dont l'armée n'a pas souhaité donner le nom, escortera le porte-avions 'Charles de Gaulle' dans le cadre d'une opération en Méditerranée avec l'OTAN. Pour la première fois, le groupe aéronaval français sera placé sous le commandement direct de l'OTAN pendant l'opération.

"Le groupe aéronaval participe à deux opérations de l'OTAN auxquelles nous prendrons part : Neptune Strike et Noble Shield", a déclaré le commandant du sous-marin, Manuel Bienvenu.

Il s'agit de missions permanentes de l'OTAN en Méditerranée, qui rassurent l'Alliance.

Mais les jours de la classe Rubis sont comptés. La marine française les remplace par des sous-marins à propulsion nucléaire plus modernes et plus lourdement armés. Trois sous-marins de la classe Rubis ont déjà été retirés du service, soit la moitié de la flotte.

Le premier sous-marin d'attaque de la classe Suffren est en service depuis juin 2022 et quatre autres rejoindront la flotte d'ici à 2030.

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