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Géorgie : vives tensions après l'adoption de la "loi russe"

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Par Euronews avec AP
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Vives tensions à Tbilissi après l'adoption par le Parlement de la "loi sur l'influence étrangère" : les manifestants et les capitales européennes dénoncent un recul de la démocratie.

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Vives tensions à Tbilissi après l'adoption par le Parlement à la troisième lecture de la loi sur "l'influence étrangère".

Depuis des semaines, les manifestants font face aux forces de l'ordre devant le bâtiment où siègent les députés.

L'opposition dénonce une loi calquée sur la législation russe pour réprimer les voix dissidentes.

Mariam Kukhilava, Euronews : "La manifestation est actuellement dispersée par la police et la situation est devenue très tendue et chaotique en ce moment. La police isole le Parlement et ne laisse pas les manifestants s'approcher du bâtiment. Ils ont également utilisé du gaz poivré contre les manifestants, ainsi que des jets d'eau, et les forces spéciales sont également présentes ici."

Au sein de l'hémicycle, le débat avant l'adoption du texte a dégénéré et plusieurs députés en sont venus aux mains.

La loi oblige les médias et les ONG en partie financées par des fonds étrangers à se déclarer comme des "organisations poursuivant les intérêts d'une puissance étrangère".

Archil Talakvadze, membre du parti du pouvoir Rêve géorgien : "Les citoyens, la société doivent disposer d'informations complètes sur les personnes qui participent à la politique publique de leur pays, sur celles qui prennent des décisions importantes et sur les facteurs qui influencent chacune d'entre elles.

L'opposition dénonce l'influence de la Russie et un recul de la démocratie.

Teona Akubardia, député indépendant :"En adoptant cette loi, la Géorgie se retrouve isolée de l'Occident et devient une proie encore plus facile pour la Russie ».

La présidente géorgienne Salome Zourabichvili a prévenu qu'elle poserait son veto, mais le parti du pouvoir Rêve géorgien assure disposer d'une majorité suffisante pour passer outre.

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