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Mondial 2026 : Guy Stéphan au commande de l'équipe de France face à la Norvège

Les joueurs de l'équipe de France aux côtés de l'entraîneur adjoint, Guy Stephan (à droite), à l'université Bentley, près de Boston, jeudi 25 juin 2026.
Les joueurs de l'équipe de France aux côtés de l'entraîneur adjoint, Guy Stephan (à droite), à l'université Bentley, près de Boston, jeudi 25 juin 2026. Tous droits réservés  (AP Photo/Martin Meissner)
Tous droits réservés (AP Photo/Martin Meissner)
Par Etienne Paponaud avec AFP
Publié le Mis à jour
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La France doit obtenir au moins un match nul vendredi pour terminer en tête du groupe I. En l’absence de Didier Deschamps, endeuillé, son plus proche adjoint prend la relève face à des adversaires norvégiens ambitieux.

Vendredi 25 juin (21 heures heure française), les Bleus en termineront avec la longue phase de groupe de ce Mondial face à la Norvège d’Erling Haaland au Boston Stadium de Foxborough, dans l'État du Massachusetts.

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En l'absence du sélectionneur Didier Deschamps, de retour en France pour quelques jours après avoir appris le décès de sa mère, son adjoint Guy Stéphan dirigera l'équipe pendant le match face à la Norvège. Fidèle parmi les fidèles, celui-ci accompagne l'ancien capitaine des Bleus depuis 2009 et ses années à l'Olympique de Marseille.

En mai 2022, Didier Deschamps avait déjà dû faire face à un deuil familial et été remplacé par son adjoint avant un match de Ligue des nations (défaite face au Danemark, 1-2 au Stade de France).

Même quatuor offensif que contre le Sénégal

Les Bleus se sont donc entraînés sous la direction de Guy Stéphan ce jeudi à l’Université de Bentley sas le défenseur central William Saliba, ménagé et laissé au repos pour le match de vendredi soir. L'attaquant Marcus Thuram était également absent en raison d’une petite douleur au mollet.

Quatre changements pourraient être effectués par rapport à l'équipe aligné au coup d'envoi du match contre l'Irak (3-0). Maxence Lacroix pourrait intégrer la charnière centrale avec Dayot Upamecano. À gauche, Théo Hernandez retrouverait sa place au détriment de Lucas Digne.

Ousmane Dembélé, 2ème à partir de la droite, aux côtés de ses coéquipiers et de l'entraîneur adjoint de l'équipe de France, Guy Stéphan, à l'université Bentley, 25 juin 2026.
Ousmane Dembélé, 2ème à partir de la droite, aux côtés de ses coéquipiers et de l'entraîneur adjoint de l'équipe de France, Guy Stéphan, à l'université Bentley, 25 juin 2026. (AP Photo/Martin Meissner)

Au milieu de terrain, Aurélien Tchouaméni est attendu aux côtés de Manu Koné, auteur d'une belle performance au dernier match, remplaçant ainsi Adrien Rabiot. En attaque, le staff pourrait être tenté de refaire confiance au même quatuor offensif que celui qui avait démarré la rencontre contre le Sénégal (3-1). Désiré Doué pourrait ainsi retrouver l’aile gauche au détriment de Bradley Barcola.

Le Ballon d'Or en titre Ousmane Dembélé devrait bien être aligné dans le onze de départ sur l'aile droite, enchaînant ainsi un troisième match titulaire. Michael Olise devrait lui occuper l’axe en soutien de Kylian Mbappé. Une formule couronnée de succès lors de la deuxième période disputée contre les Lions de la Teranga.

Objectif première place du groupe

Les Bleus auront fort à faire face à l'ambitieuse équipe de Norvège, de retour au Mondial pour la première fois depuis 1998, organisée autour de certains de meilleurs joueurs du monde comme Herling Haaland et Martin Odergaard.

Le Norvégien Erling Haaland s'entraîne avec son équipe lors d'une séance à Foxborough, dans le Massachusetts, près de Boston, jeudi 25 juin 2026.
Le Norvégien Erling Haaland s'entraîne avec son équipe lors d'une séance à Foxborough, dans le Massachusetts, près de Boston, jeudi 25 juin 2026. (AP Photo/Martin Meissner)

L'équipe de France, dont le camp de base se trouve à Boston, a eu la chance de jouer, lors de cette première partie de la compétition, à New York, Philadelphie, puis à Boston, des villes de la Côte est des Etats-Unis peu éloignées les unes des autres.

Terminer en tête de leur groupe lui permettrait de poursuivre dans ces mêmes villes au tour suivant en cas de qualifications successives (un 16e de finale à New York, 8e à Philadelphie et un quart à Boston). La logistique serait toute autre si les tricolores devaient se contenter de la deuxième place du groupe : ils devraient jouer leur 16e à Dallas, puis aller à New York en 8e, et repartir à Miami, en Floride, pour un éventuel quart, soit potentiellement plus de 6 500 kilomètres !

Autre éléments de motivation (s'il était nécessaire) : les Bleus pourront, face à la Norvège, laver l'affront infligé par les Vikings lors de leur première rencontre le 11 juin 1922. À l'époque, la Norvège avait gratifié le public parisien du Parc des princes d'un 7-0 ! Comme par miracle, la FIFA et son président français Jules Rimet (par ailleurs créateur de la Coupe du monde) n'avait pas homologué le match... qui a donc disparu des tablettes.

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