Tournages sur smartphone et hackathons : Bakou accueille les jeunes talents des industries créatives

Tournages sur smartphone et hackathons : Bakou accueille les jeunes talents des industries créatives
Tous droits réservés euronews
Par Cinzia Rizzi
Partager cet article
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

L'imagination, l'innovation, la technologie et le divertissement ont été les ingrédients clés de la Semaine des industries créatives à Bakou. La capitale de l'Azerbaïdjan a accueilli de nouveaux acteurs du secteur créatif.

PUBLICITÉ

La Semaine des industries créatives, un forum destiné à aider les jeunes créateurs à élargir leurs horizons et à stimuler leur imagination, s'est déroulée à Bakou, la capitale de l'Azerbaïdjan, du 27 novembre au 3 décembre.

Hackathon de 48 heures

Le Hackathon de 48 heures GameTech était l'une des initiatives les plus attendues de cet événement prisé de la communauté des jeunes codeurs, dont le format était axé sur l'ingénierie rapide et collaborative dans le but de tester les connaissances et les compétences de ces experts numériques.

Pas moins de 13 équipes se sont affrontées pour créer des jeux sur mobile et PC, puis elles ont présenté leurs idées à un panel de juges au terme de l'exercice.

Films sur smartphone

Le grand écran était également de la partie lors de cette Semaine de la créativité avec le premier festival du film Cinemo Mobile, qui a mis en lumière des œuvres réalisées à l'aide de smartphones. Cette première édition du concours comportait trois catégories : fictions, documentaires et films aux enjeux sociaux.

L'objectif du festival était de repérer les nouveaux noms du secteur et de promouvoir des valeurs sociales à travers des films tournés avec des smartphones. La cérémonie d'ouverture de l'événement, qui s'est tenue au Centre du cinéma Nizami, a attiré en grande majorité, un jeune public. "Détour", du réalisateur français Michel Gondry, a été le premier film projeté lors de l'événement, pour sa valeur pédagogique.

Journaliste • Cinzia Rizzi

Partager cet article