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Douma : les condamnations se poursuivent

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Par Euronews
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L’Union européenne et les Etats-Unis cherchent à obtenir des preuves sur l’agent chimique probablement employé lors de l’attaque.

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L'attaque chimique présumée contre la ville rebelle syrienne de Douma mobilise la communauté internationale. Mais des questions sont encore en suspens sur l'agent employé précise le professeur de l’université de Leeds, Alastair Hay. "Pour obtenir une preuve convaincante il faut quelque chose du terrain. Il faut des entretiens avec les victimes, il faut des preuves photographiques, par exemple des dégâts sur la végétation que le chlore peut causer. Il faut des images ou des rapports sur l'odeur de l'agent utilisé, quels sont les symptômes sur les personnes ", précise ce spécialiste d’environnement toxicologique.

Au Parlement européen, le président de la commission des Affaires étrangères demande à de la communauté internationale d'agir pour faire pression sur le président syrien Bachar Al-Assad. David McAllister dénonce un comportement "barbare" et "inadmissible" de la part du président syrien. L’eurodéputé estime qu’il faut "utiliser tous les canaux politiques et diplomatiques pour renforcer la pression sur le régime de Damas".

Mohamad Blakah est un chercheur syrien réfugié en Belgique. Il est en contact régulièrement avec des amis sur le terrain et il s'interroge sur la volonté réelle des Occidentaux. "Est-ce qu'ils veulent faire quelque chose juste pour montrer au monde que l'on pas le droit d'agir de la sorte et pour sauver la face, ou veulent-ils vraiment punir Bachar Al-Assad" ? Pour Mohamad Blakah les Occidentaux auraient alors pu agir depuis bien longtemps.

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