Newsletter Newsletters Events Évènements Podcasts Vidéos Africanews
Loader
Suivez-nous
Publicité

Émissions de CO2 des voitures : l'Union européenne divisée

Émissions de CO2 des voitures : l'Union européenne divisée
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le Mis à jour
Partager Discussion
Partager Close Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article : Copy to clipboard Lien copié

Lors d'une réunion à Bruxelles, les 28 ministres de l'Environnement ont montré leurs divergences autour de l'objectif de réduction de 30% des émissions de CO2 d'ici à 2030, proposé par la Commission européenne. Pour la France, les Pays-Bas ou encore le Luxembourg, il faudrait aller plus loin.

À Luxembourg, les 28 ministres européens se divisent sur la question des émissions de CO2 des voitures, entre risque pour l'environnement et inquiétude pour la compétitivité du marché européen.

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

La veille, un rapport alarmant du GIEC, le groupe d'expert international sur le climat a rappelé l'urgence d'agir.

Les discussions entre les ministres portent sur la proposition de la Commission européenne de réduire de 30% les émissions carbones des voitures d'ici à 2030. La ministre allemande Svenja Schulze soutient la proposition, tout comme le secteur automobile. Une position difficile à tenir avec la sortie du rapport, de l'aveu même de la ministre.

D'autres pays comme La France, les Pays-Bas et le Luxembourg veulent imposer des restrictions plus strictes, avec une réduction du taux d'émission de l'ordre de 40%.

Le nouveau ministre de l'environnement français, François de Rugy, a affirmé que de "nombreux pays ont une industrie automobile forte" et que cela ne devait pas être un obstacle.

De l'autre côté, les pays de l'Est semblent soutenir la position de l'Allemagne, car ils craignent notamment que leurs marchés souffrent de nouvelles restrictions.

Neno Dimov, le ministre bulgare de l'environnement, a déclaré qu'il ne pouvait soutenir "plus de 30 % de réduction".

Neno Dimov, le ministre de l'environnement bulgare

"C'est le maximum que nous pouvons faire" a-t-il affirmé avant de rajouter : "Nous pensons que cela aura une influence probable sur l'ensemble de la compétitivité du marché européen”.

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion

À découvrir également

Macron défend le projet d'avion à réaction FCAS alors que Merz et Airbus envisagent l'option de deux avions de combat

Législatives en Hongrie : le parti de Viktor Orbán choque avec une vidéo d'IA montrant une exécution

À l'approche de l'échéance, les pays de l'UE toujours en désaccord sur les nouvelles sanctions contre la Russie