Le vide à la tête du Yémen, un coup dur pour Washington

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Par Laurence Alexandrowicz avec AFP
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Le Yémen, sans personne à sa tête, est le théâtre de manifestations croisées. A Taëz, dans le sud du pays, c’est contre les Houthis que l’on défile

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Le Yémen, sans personne à sa tête, est le théâtre de manifestations croisées. A Taëz, dans le sud du pays, c’est contre les Houthis que l’on défile. Les Houthis, cette milice chiiite entrée dans Sanaa en septembre dernier. Les Houthis qui ont rassemblé dans la capitale des milliers de sympathisants. Les Houthis qui depuis qu’ils ont le contrôle de la ville hésiteraient à prendre le pouvoir, faute d’expérience politique mais aussi par crainte des réactions violentes de la communauté sunnite, majoritaire, et des jihadistes d’Al-Qaïda.
Le pouvoir est en effet vacant, depuis les démissions jeudi du président Hadi et du Premier ministre, poussés vers la sortie par les miliciens chiites. Le parlement doit se réunir dimanche pour approuver ces démissions.

Le risque de chaos au Yémen inquiète les Etats-Unis : le président Hadi était un partenaire précieux dans leur lutte contre Al-Qaïda, très implanté au Yémen.

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