Violences à Idomeni : "une honte pour la civilisation européenne" selon Tsipras

Violences à Idomeni : "une honte pour la civilisation européenne" selon Tsipras
Par Julien Pavy avec AFP
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Plus de 300 migrants ont été blessés dimanche à la frontière entre la Grèce et l'ex-République yougoslave de Macédoine. La police macédonienne aurait fait un usage massif de gaz lacrymogènes

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La Grèce dénonce le comportement de la police macédonienne, accusée d’avoir violemment dispersé des centaines de migrants à la frontière, à Idomeni. Plus de 300 personnes ont été blessées ce dimanche, dont des enfants. Selon Athènes et Médecins Sans Frontières (MSF), les forces de l’ordre auraient fait un usage massif de gaz lacrymogènes. Des balles en caoutchouc auraient aussi été utilisées, ce que Skopje dément.

Des actes jugés inacceptables par le Premier ministre grec Alexis Tsipras : “C’est une honte pour la civilisation européenne et pour les pays qui veulent faire partie de la civilisation européenne. J’attends des autorités européennes, des organisations internationales et du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés qu’ils se prononcent sur ce qu’il s’est passé hier.”

Les incidents ont éclaté quand des migrants ont tenté de forcer la clôture qui les empêche de franchir la frontière greco-macédonienne. Quelque 11.000 personnes sont bloquées actuellement à Idomeni. Elles espèrent la réouverture de ce point de passage qui leur permettrait de poursuivre leur route vers l’Europe occidentale.

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