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Les leaders catalans bientôt arrêtés ?

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Par Euronews
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Poursuivis pour "rébellion", ils doivent au plus vite se présenter à un juge sous peine d'être interpellés.

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Outre Carles Puigdemont, c’est tout l’exécutif catalan déchu qui est visé par des poursuites.

Le procureur général espagnol exige que les dirigeants indépendantistes se présentent au plus vite devant un juge d’instruction pour être *inculpé de “rébellion, sédition et malversation”.*

A défaut, des mandats d’arrêt seront émis pour qu’ils soient interpellés.

A Barcelone et en Catalogne, l’appel à la désobéissance civile semble avoir eu peu d‘écho.

La Catalogne est sous tutelle depuis vendredi, en application de l’article 155 de la Constitution, jamais utilisé jusqu’ici.

Les 200 000 fonctionnaires ont majoritairement travaillé normalement ce lundi.

Ricard Pons est l’un d’entre eux.

« Je ne suis pas juriste mais d’après moi l’accusation de rébellion cela implique de la violence et il n’y a pas eu de violence et donc je pense que c’est exagéré », dit-il.

Maria Teresa Rubio, une retraitée catalane, croit au contraire que les autorités « ont bien fait de lancer ces poursuites ». D’après elle, le gouvernement catalan « n’a pas respecté la loi et tous ceux qui se mettent hors la loi doivent en payer le prix ».

La rébellion est passible d’une peine pouvant aller jusqu‘à 30 ans de prison.

Ce weekend, Carles Puigdemont avait invité les siens à s’opposer « démocratiquement » à la mise sous tutelle de la région.

Son parti, PdeCat, a annoncé qu’il participerait aux élections régionales, convoquées par Madrid le 21 décembre prochain, arguant que les indépendantistes sont « très attachés à ce que la société catalane puisse s’exprimer ».

Avec AFP.

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