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Un dialogue direct et ouvert entre Trump et Poutine

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Le palais présidentiel d'Helsinki a accuilli ce lundi un sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine. La première rencontre bilatérale officielle entre les deux chefs d'états.

A l'issue de leur réunion, le président russe a déclaré que les discussions s'étaient déroulées je cite "dans une atmosphère franche et de travail", considérant ces pourparlers comme "très réussis et très utiles".

C’était la dernière étape de la tournée européenne de Donald Trump après le sommet de l’OTAN à Bruxelles et la rencontre avec Theresa May et la reine d’Angleterre au Royaume-Uni. Quant à Vladimir Poutine il était hier au stade Loujniki pour la finale de la coupe du monde de football organisée en Russie. Il y a rencontré Emmanuel Macron, le président français, avant le match.

S'il y a un sujet sur lequel Poutine et Trump se rejoignent, c'est celui de l'affaire de l'ingérence russe dans l'élection américaine de 2016. En conférence de presse, ils ont tous les deux niés l'ingérence des russes dans l'élection de Donald Trump et Vladimir Poutine a proposé que l'enquête soit menée conjointement avec les russes afin de rétablir la vérité.

Autres sujet sensible : l'annexion de la Crimée par la Russie. Donald Trump n'a pas infléchi sa position considérant que la Russie occupe la Crimée de façon illégale alors que Vladimir Poutine a rappelé la légalité du référendum dont l'issue a été le rattachement du territoire ukrainien à la Russie.

A propos de la guerre en Syrie, Trump s'est félicité de la quasi totale destruction de Daesh et les deux présidents se sont engagés a apporté de l'aide humanitaire au peuple syrien mais Vladimir Poutine n'a visiblement pas changé d'avis concernant son allié Bachar Al Assad.

Donald Trump a indiqué que bien s'entendre avec la Russie était une bonne chose, ce qui lui a valu d'être très critiqué aux Etats Unis, certains démocrates l'accusant même d'être l'arme de propagande du Kremlin. Lors de leur conférence de presse, il a d'ailleurs assumé le fait que ces relations amicales puissent mécontenter l'opinion publique américaine en argumentant que c'était le prix à payer pour la paix dans le monde.