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Les coureurs mordent la poussière du Tour

Les coureurs mordent la poussière du Tour
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REUTERS/Benoit Tessier
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Le Tour de France, ses étapes de montagne, ses contre-la-montre... et ses chutes...

A l'image de l'américain Lawson Craddock et de sa fracture de l'omoplate, les coureurs mordent comme chaque année la poussière du Tour.

Quatre ambulances suivent constamment le peloton pour intervenir immédiatement en cas d'accident. Depuis 2003, les casques sont devenus obligatoires à la suite du décès brutal du kazakh Andrei Kivilev lors de Paris-Nice.

Pour éviter d'autres drames, le dernier décès sur le tour remontant à 1995, les casques sont de plus en plus perfectionnés. Celui de Romain Bardet est par exemple scrupuleusement testé dans un laboratoire spécialisé. "Toute cette énergie absorbée par le casque, c'est l'énergie qui va pas être subie par la tête de l'utilisateur", explique Rémi Schaefer, technicien chez Critt Sports-Loisirs

Alors que les coureurs roulent en moyenne à 40km/h sur le Tour de France, les casques ne garantissent pas totalement leur sécurité, mais y contribuent.

De nombreux cyclistes, comme Chris Froome et Nairo Quintana, sont déjà allés au tapis cette année, sans graves conséquences. Mais d'autres, comme Vincenzo Nibali, ont été contraints à l'abandon après avoir chuté. La faute à une sangle d'appareil photo qui se serait prise dans sa roue...