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L'accès à l'IVG marqué par les inégalités

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L'accès à l'IVG marqué par les inégalités

L'accès à l'IVG marqué par les inégalités
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En France, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse pratiquées reste stable, mais son accès marqué par les inégalités.

L'an dernier, près de 216 000 IVG ont été pratiquées dans l'hexagone, un chiffre constant au cours des 15 dernières années.

L'avortement est autorisé depuis 43 ans dans le pays, et pourtant, les obstacles sont nombreux pour les femmes qui souhaitent exercer ce droit.

La "clause de sonscience" est invoquée par certains médecins. Impossible de savoir combien de praticiens refusent de se livrer à cet acte, mais une étude commandée par le ministère de la santé devrait bientôt permettre de dresser un bilan de l'accès à l'avortement sur le territoire.

Autre source de difficulté : les absences ou départs en retraite non remplacés, qui ont aussi contraints plusieurs établissements à ne plus proposer d'IVG.

En décembre dernier, un rapport du conseil de l'Europe pointait un recul des droits des femmes, en matière de contraception et d'avortement. L'organisation dénonçait les "mesures rétrogrades", prises par plusieurs pays, comme la Pologne ou la Russie, qui ont restreint les conditions d'accès à l'interruption volontaire de grossesse .