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L'hommage des Strasbourgeois aux victimes de l'attentat

L'hommage des Strasbourgeois aux victimes de l'attentat
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REUTERS/Vincent Kessler
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Des mots de soutien, des fleurs, des bougies déposées aux abords du marché de Noël : des images tristement familières deux jours après l'attentat de Strasbourg.

Alors que les rues étaient quasi désertes la veille, les Strasbourgeois commencent à se réunir pour rendre hommage aux victimes de l'attaque de mardi soir, qui a fait trois morts et 13 blessés. Selon le dernier bilan de la préfecture du Bas Rhin, l'un des blessés est en état de mort cérébrale.

REUTERS/Vincent Kessler

Un temps de prière œcuménique est prévu à la cathédrale en début de soirée. Le marché de Noël, qui attire chaque année deux millions de touristes, reste lui toujours fermé tandis que la traque pour retrouver l'assaillant se poursuit.

L'homme le plus recherché de France se nomme Cherif Chekatt : un Strasbourgeois de 29 ans, fiché "S" pour radicalisation et au lourd passé judiciaire. Vingt-sept fois condamné , le suspect a déjà écopé de peines de prison en France et en Allemagne.

Ce dernier, équipé d'une arme de poing et d'un couteau, est parvenu à s'enfuir après avoir été blessé au bras lors d'échange de tirs avec des forces de l'ordre.

Au total, plus de 700 policiers et militaires français sont mobilisés pour le retrouver, en étroite collaboration avec les autorités allemandes, dans l'hypothèse où l'assaillant serait parvenu à franchir la frontière.

Près de 40 heures après les faits, il n'est en effet pas sûr que Cherif Chekatt soit encore en France. Les enquêteurs ont pensé un moment qu'il pouvait avoir passé la frontière et s'être réfugié à Kehl, juste de l'autre côté du Rhin. Une intervention des polices française et allemande n'a pas permis de retrouver sa trace mercredi matin.

Selon la radio allemande Inforadio-RBB, citant des sources proches de l'enquête, il aurait reçu, juste avant l'attaque, un appel en provenance d'Allemagne, auquel il n'aurait pas répondu.