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Pas de gouvernement au Liban, grève générale

Bas Czerwinski/Pool via REUTERS
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Par Euronews
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Un appel à la grève générale a été lancé au Liban, alors que le pays, gangrené par la corruption et les difficultés économiques, tarde à former un gouvernement.

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Le Liban s'enfonce dans une énième crise politique alors que le premier ministre par intérim Saad Hariri ne parvient pas à former un gouvernement, huit mois après les élections législatives. Un mouvement de contestation sur le modèle des gilets jaunes français, s'est formé dans le pays. Un appel à la grève générale a été lancé ce vendredi.

"Nous sommes là pour combattre la corruption, nous sommes là pour que l'Etat mène une politique sociale, nous revendiquons nos droits, nous voulons vivre comme des être humains. Le gouvernement doit nous respecter" lance un manifestant.

Un pays tiraillé par les confessions

Alors que le pays est tiraillé entre les différentes confessions, et les influences étrangères. A la mi-novembre, Saad Hariri avait accusé son concurrent très influent, le Hezbollah mouvement chiite soutenu par l'Iran, d'entraver la formation d'une équipe ministérielle.

Une crise économique

Le Liban qui subit les conséquences de la guerre en Syrie a la troisième plus grosse dette du monde par rapport au PIB et craint une crise économique voire financière selon le ministre libanais des finances. Saad Hariri a promis de dynamiser l'économie libanaise dès la formation du gouvernement, en attirant les investissements étrangers dans le domaine des infrastructures.

Sortie de crise ?

Le Hezbollah estime que le pays sortira très prochainement de cette situation de blocage. D'après Mahmoud Qamati, vice président du Conseil politique du Hezbollah libanais, la formation du gouvernement serait bénéfique "particulièrement à la lumière des dangers israéliens". Le Hezbollah a combattu Israël douze ans auparavant sur le sol libanais.

Le Premier ministre Saad Hariri a déclaré mardi qu'il ne restait qu'une difficulté sur la composition du gouvernement, à savoir la place de la représentation sunnite au sein du cabinet. Il a ajouté qu'il travaillait avec le président libanais Michel Aoun, pour régler cette question.

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