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Gênes : 1e phase du démantèlement du pont en présence de Conte

Gênes : 1e phase du démantèlement du pont en présence de Conte
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Par Euronews
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Le démantèlement du pont dont l'écroulement avait fait 43 morts à Gênes en août a commencé très prudemment vendredi avec les opérations pour démonter un premier segment de près de 40 mètres qui devrait toucher terre samedi.

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A Gênes, ce vendredi, a débuté la première phase du démantèlement du viaduc qui s'est partiellement effondré au mois d'août, provoquant la mort de 43 personnes. Le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte était sur place pour cet évènement de taille. "Nous espérons que le pont sera construit d'ici à la fin de l'année", a déclaré Giuseppe Conte.

Les opérations pour démonter un premier segment de près de 40 mètres ont débuté très prudemment. Ce morceau de pont devrait toucher terre samedi. C'est une opération délicate. 1.000 tonnes de structure vont être démontées, avec beaucoup d'inconnues. "Le démontage de ce pont est exceptionnel car sa structure a subi un choc important", explique l'ingénieur Paolo Cremonini. 

"Les invisibles" de la zone orange

Les habitations situées sous le pont vont être détruites. Mais elles contiennent de l'amiante. Une source d'inquiétude supplémentaire pour ceux qui vivent encore ici, au bord de ce que l'on appelle la zone rouge. "L'amiante ne partira jamais. S'ils doivent l'enlever du ciment, cela prendra des années, pour tous ces bâtiments. Quand ils les démolissent, s'ils ne font pas les choses correctement... Je ne sais pas", explique Mustafa, résident de la "zone orange”.

Les habitants de la rue Porro, dans la zone orange, se font appeler "les invisibles". Affectés par l'effondrement du pont, mais ils vivent à quelques mètres au-delà de la frontière rouge et sont donc exclus de toute indemnisation. Ils sont aujourd'hui contraints de vivre dans un quartier déserté.

"L'un de nous est allé voir un agent immobilier pour vendre son appartement ici.... Ils lui ont répondu : "Non, non, non, pour le moment la rue Porro n'est plus sur le marché. Ces bâtiments ne valent rien", explique Mauro Gaffuri

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