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À Chypre, pas de reprise des pourparlers de réunification

À Chypre, pas de reprise des pourparlers de réunification
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Par Euronews
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Voilà ce qu'il résulte d'une rencontre sous l'égide de l'ONU entre les représentants des deux côtés de l'île. Cette dernière est divisée depuis 1983, tiraillée entre intérêts grecs et turcs.

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À Chypre, pas de reprise des pourparlers. Voilà ce qu'il résulte d'une rencontre sous l'égide de l'ONU entre les représentants des deux côtés de l'île. En jeu : relancer les discutions de réunification à l'arrêt depuis 2017.

Après trois heures de discussions, le président République turque de Chypre du Nord et son homologue chypriote grec n'ont pas trouvé de terrain d'entente.  

Pour Nicos Anastasiades, les conditions ne sont pas encore réunies pour la reprise des négociations officielles ** "**_Le problème c'est que chacun reste sur ses positions. De notre côté nous pensons que la sécurité ne peut pas être ignorée. Nous avons besoin de garanties, en particulier sur le retrait des troupes turques."_

Le président conservateur de la République de Chypre du Sud avait promis à sa réélection l'année dernière de relancer les pourparlers de réunification de l’île, mais deux parties restent divisées sur les questions clés du partage du pouvoir et la sécurité. Les chypriotes turcs redoutent de se voir privés de pouvoir décisionnel dans un état fédéral. 

"Mesures de confiance" trouvées

Quelques avancées, ou plutôt des "mesures de confiance" ont toutefois été réalisées au niveau des télécommunications et de l'électricité.

La République turque de Chypre du Nord, autoproclamée indépendante en 1983, reconnue seulement par Ankara vit depuis sous perfusion économique turque.

À Athènes, on suit de près le dossier chypriote

La Grèce, l'autre puissance en jeu, demande des garanties sur le retrait des quelques 35 000 soldats turcs stationnés dans le nord de l’île.  Une requête que le chef de la diplomatie grecque n'a pas manqué de discuter avec l'envoyée spéciale de l'ONU.

Cette dernière se rendra ensuite en Turquie pour rencontrer toutes les parties concernées.

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