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Top 14: Paris reste en vie grâce à dix minutes de folie

Top 14: Paris reste en vie grâce à dix minutes de folie
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Toujours debout: après une fin d'hiver en pente raide, le Stade Français a renoué avec la victoire au printemps en dynamitant en dix minutes Castres, samedi à domicile (32-16), pour conserver ses chances de qualification en Top 14.

Les Parisiens savaient qu'ils n'avaient pas le droit à l'erreur dans leur antre de Jean-Bouin, où une cinquième défaite en championnat -- et la troisième de suite -- aurait ruiné leurs espoirs de retrouver la phase finale après trois ans d'absence.

Avec 51 points, soit autant que le Racing 92, 6e, et La Rochelle, 7e, qui jouent tous deux dimanche, ils sont encore vivants, au contact du wagon des six qualifiés, après avoir mis fin, bonus offensif en prime, à la série victorieuse du champion en titre (4e), battu pour la première fois en France en 2019 après six victoires de rang.

"On a montré du caractère car on était dans une position délicate avant le match", a déclaré le centre Jonathan Danty.

Les Parisiens sortent d'un bloc de cinq rencontres compliqué (un seul succès), grâce à dix minutes tonitruantes au milieu de la première période après un début de rencontre fébrile.

Les Stadistes ont pendant ce laps de temps inscrit 19 points contre aucun pour le CO, réduit à quatorze après l'exclusion temporaire de Thibault Lassalle (14).

Mais ils ont su la provoquer, par une longue séquence où ils ont multiplié les passes après-contact.

Et si le premier essai a été marqué, dans la foulée, par Paul Gabrillagues après un groupe-pénétrant, les deux autres sont de plus belle facture: servi par une passe sautée à plat de Nicolas Sanchez, Paul Alo-Emile a remisé intérieur pour Arthur Coville (19), avant que Jonathan Danty n'inscrive un essai en première main derrière une mêlée après un raffut sur Robert Ebersohn (22, 19-3).

"On a su produire du jeu, faire preuve d'une belle continuité en attaque, et finir les coups. C'est bien", a apprécié Pieter De Villiers, entraîneur des avants parisiens.

Sans doute jaloux de la percée d'Alo-Emile, son homologue au poste de pilier, le gaucher Sigfried Fisi'ihoi y est ensuite allé de son essai, après un crochet (39, 29-6), pour enterrer les espoirs de victoire des Tarnais.

Malgré une belle remontée en seconde période, après une très probable remontée de bretelle de leur manager Christophe Urios, agrémentée de quatre changements dès le retour des vestiaires.

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