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Un 1er mai sous tension à Caracas

Un 1er mai sous tension à Caracas
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Juan Guaido et ses partisans jouaient gros ce mercredi 1er mai. Le président par intérim autoproclamé du Venezuela avait appelé ses soutiens à descendre dans la rue. L' acte deux de ce qu’il appelle l’"opération liberté" après avoir tenté mardi un soulèvement militaire avec quelques gradés. Si l’essentiel de l’état-major semble être resté loyal à Nicolas Maduro, l’opposant ne relâche pas la pression.

Devant ses partisans, le président autoproclamé du Venezuela affirme :

"Dans l’esprit de l’opération liberté, nous devons rester dans les rues.

Il nous faut continuer jusqu’au bout. Donc demain, nous allons mettre en oeuvre la proposition d’une grève progressive qui nous mènera progressivement vers la grève générale."

De leur côté, des milliers de partisans du président élu se sont eux réunis dans le centre de Caracas, à proximité du palais présidentiel de Miraflores. Pour le traditionnel défilé du premier mai, Nicolas Maduro les avait appelé à montrer leur fidélité à "la révolution bolivarienne."

Tensions diplomatiques

Sur le plan diplomatique, la tension monte entre les soutiens des deux camps.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo s’est entretenu avec son homologue russe pour réclamer que Moscou cesse son ingérence dans les affaires vénézuéliennes, via son allié cubain.

En réponse, Serguei Lavrov a lui dénoncé l’influence désastreuse des Etats-Unis dans la crise à Caracas, avec ses menaces répétées d’intervention militaire.