EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Find Us
PUBLICITÉ

Afrique du Sud : l'ANC remporte les législatives mais recule encore

Afrique du Sud : l'ANC remporte les législatives mais recule encore
Tous droits réservés رويترز
Tous droits réservés رويترز
Par Euronews
Publié le Mis à jour
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Le Congrès national africain (ANC) a largement remporté les élections législatives en Afrique du Sud, malgré un résultat en baisse qui va compliquer la tâche du président Cyril Ramaphosa pour relancer l'économie et lutter contre la corruption.

PUBLICITÉ

En Afrique du Sud, des partisans de l'ANC célèbre la victoire aux législatives. Le parti historique de Nelson Mandela a largement remporté le scrutin avec un peu plus de 57% des suffrages, un score qui lui assure une majorité absolue à l'Assemblée nationale. Mais du côté des politiques, on se garde bien de tout triomphalisme. Car ce résultat est le plus mauvais jamais réalisé par le Congrès National africain en vingt-cinq ans de pouvoir. En 2014, l'ANC avait obtenu 62,1% des voix et 249 députés.

Il a devancé l'Alliance démocratique (DA, centre) de Mmusi Maimane, qui cède du terrain avec 20,7% des suffrages et 84 députés (22,2% et 89 députés en 2014).

Sur la troisième marche du podium, les Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale) de Julius Malema réalisent une forte progression avec 10,7% des voix et 44 députés (6,3% et 25 députés en 2014).

Le chef de l'Etat, Cyril Ramaphosa a salué une "victoire de la démocratie". "Notre peuple s'est prononcé clairement et fermement. Il s'est prononcé pour une Afrique du Sud unie, pour une société plus équitable", a-t-il ajouté.

Cette victoire en demi teinte va compliquer sa tâche pour relancer l'économie et lutter contre la corruption.

Pendant des mois, la campagne électorale a résonné de l'impatience et de la colère d'une part croissance de la population, excédée par la corruption, le chômage de masse (27%) et à les inégalités sociales criantes qui persistent.

Modéré et pragmatique, le chef de l'Etat a promis de réparer les erreurs du parti sous l'ère de son prédécesseur Jacob Zuma, englué dans des scandales politico-financiers.

Elu chef de l'ANC fin 2017, M. Ramaphosa l'avait contraint à la démission deux mois après et pris les rênes du pays.

Syndicaliste sous l'apartheid avant de devenir l'un des hommes d'affaires les plus riches du pays, il répète depuis qu'il va éradiquer la corruption et relancer l'économie.

avec AFP

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Afrique du Sud : l'ANC perd sa majorité absolue dans une élection historique

Législatives en France : l'accord entre Éric Ciotti et le RN confirmé par Jordan Bardella

Législatives portugaises : courte avance pour le centre droit, montée de l'extrême droite