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Hand: Metz en échec dans son premier Final Four

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Deux matchs, deux défaites et la quatrième place: les Messines ont dû dresser un constat d'échec après leur premier Final Four de la Ligue des champions de handball, dimanche à Budapest.

"Le bilan est négatif, bien sûr. On n'a pas besoin de +débriefer+. On est de grandes filles et on sait ce qu'on a mal fait. Dans ce genre de tournoi, on ne peut pas se permettre d'avoir des trous de 20 minutes", a commenté Béatrice Edwige, après la défaite contre les Norvégiennes de Kristiansand (31-30).

Face aux Scandinaves, le passage à vide est survenu à l'abord du dernier quart d'heure, alors que Metz menait 23 à 20, avec plusieurs fois le ballon en main pour creuser encore l'écart. La veille, dans le rendez-vous décisif des demi-finales perdu contre les Russes de Rostov (27-25), les Messines étaient passées à côté de la première période (15-8).

On n'oubliera pas qu'elles ont signé une jolie première en étant le premier club féminin français au Final Four, mais pour gravir les derniers échelons, les Messines devront revenir.

Avec leurs internationales (huit Françaises médaillées d'or au dernier Euro), les "Dragonnes" sont armées pour y parvenir. L'entraîneur Emmanuel Mayonnade a répondu "oui, je le pense vraiment" à la question de savoir si l'effectif était suffisant.

Il ne faut de toute façon pas s'attendre à un recrutement spectaculaire car le club, avec son budget de 2,9 M EUR, "ne peut pas se permettre d'excès", avait souligné le président Thierry Weizman avant le Final Four.

L'objectif est de conserver les joueuses en leur offrant une situation sûre dans un marché souvent instable. Ainsi le Vardar Skopje a disparu purement et simplement l'été dernier après avoir joué la finale de la Ligue des champions en 2017 et 2018.

- La finale du Championnat dès mercredi -

Pour garder le même entraîneur, il a fallu accepter qu'il partage son temps entre la sélection des Pays-Bas, dont il a pris la tête au mois de mars, et le club. "De toute façon il n'y a plus personne à Metz pendant les périodes internationales", a souligné M. Weizman.

Il faudra aussi compenser les inévitables départs. C'est cette année au tour de Béatrice Edwige de quitter la Lorraine pour le club hongrois de Györ, super favori de la finale pour un troisième titre d'affilée.

"On a l'habitude. Notre meilleure buteuse, la Slovène Anna Gros, est partie à Brest l'an dernier. Une année, nous avons perdu six joueuses d'un seul coup parties à l'étranger (en 2015) et le club a été champion de France l'année d'après", dit Thierry Weizman.

En attendant, Metz va devoir se reconcentrer presque immédiatement pour aller chercher un 23e titre de champion de France, qui serait le quatrième consécutif. La finale aller a lieu dès mercredi à Nice.

"Digérons ce qui vient de se passer aujourd'hui et demain et dès mardi on se remet au travail. Il faut qu'on arrête cette spirale", a demandé Béatrice Edwige.

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