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Dopage: La Task Force de l'IAAF exprime sa "frustration" sur le cas russe

Dopage: La Task Force de l'IAAF exprime sa "frustration" sur le cas russe
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Le patron de la Task Force chargée par la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) de juger des progrès de la Russie dans la lutte antidopage a exprimé dimanche sa “frustration” après n’avoir eu d’autre choix que de recommander le maintien de la suspension du pays.

Deux conditions ont été remplies par la Russie pour être réintégrée dans les compétitions internationales d’athlétisme dont elle est bannie depuis novembre 2015 en raison d’un vaste scandale de dopage et de corruption, mais de nouvelles révélations vont à l’encontre d’une réintégration.

“La Task Force partage la frustration du Conseil de l’IAAF de voir deux conditions à la réintégration remplies mais éclipsées par un recul apparent sur deux autres points”, a déclaré Rune Andersen pour justifier la décision de l’instance.

Le patron de la Task Force s’est en effet félicité des “progrès” effectués par la partie russe avec le remboursement des frais (2,8 millions d’euros) générés par le traitement du scandale et l’accès aux données du laboratoire antidopage de Moscou, dont une grande partie seront transmises à l’AIU (l’Unité d’intégrité de l’Athlétisme) le 18 juin. Mais il a surtout pointé du doigt les récentes révélations concernant deux entraîneurs et un médecin toujours en exercice après avoir pourtant été suspendus pour dopage ainsi que l’affaire Lysenko.

Le Sunday Times a révélé le 2 juin que des responsables de la Fédération russe d’athlétisme avaient aidé dans sa défense le vice-champion du monde du saut en hauteur Danil Lysenko, suspendu en août 2018 pour ne pas s‘être rendu disponible à des tests antidopage.

Ils ont fabriqué des documents afin de prouver qu’il était trop malade pour fournir sa localisation en vue de contrôles inopinés et sont allés jusqu‘à inventer une clinique fantôme à Moscou où il aurait été soigné. Selon l’hebdomadaire britannique, l’AIU a ouvert une enquête à ce sujet.

“Cela pose la question de la capacité de la Fédération russe à renforcer sa lutte contre le dopage et celle des athlètes à évoluer et à endosser une nouvelle culture de l’antidopage. Ces deux points font partie des conditions pour une réintégration de la Russie”, a affirmé Rune Andersen.

La suspension de la Russie est prolongée au moins jusqu’au prochain Conseil de l’IAAF qui aura lieu à Doha quelques jours avant les Mondiaux (27 septembre – 6 octobre).

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