Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Basket: le maire de Villeurbanne dénonce "la désinvolture" de l'ASVEL

Le maire de Villeurbanne Jean-Paul Bret (g) en conférence de presse le 21 septembre 2017
Le maire de Villeurbanne Jean-Paul Bret (g) en conférence de presse le 21 septembre 2017 -
Tous droits réservés
PHILIPPE DESMAZES
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

Le maire de Villeurbanne a dénoncé samedi “la désinvolture” de l’ASVEL dans son rapprochement avec l’Olympique lyonnais qui a annoncé une participation minoritaire dans le capital du club de basket, marquant du même coup l’abandon de son propre projet d’Arena.

Cette salle aurait dû être construite à Villeurbanne d’ici deux ans afin de satisfaire au cahier des charges de l’Euroligue à laquelle l‘équipe villeurbannaise va participer, dans un premier temps avec un statut d’invité, à partir de septembre.

“Il y a eu une désinvolture, voire une certaine duplicité des dirigeants de l’ASVEL, qui ont entretenu un flou sur leurs intentions”, a regretté Jean-Paul Bret au cours d’une conférence de presse.

“Vu l’engagement des collectivités locales, en particulier de la ville de Villeurbanne et de la métropole pour la révision du PLUH (Plan local d’urbanisme et d’habitat), le bail à construction pratiquement pré-rédigé, le travail fourni préalablement pour la délivrance d’un permis de construire, il y a un manque de considération”, a-t-il estimé.

“On peut dire que l’on change de projet mais il faut l’assumer”, a encore déploré l‘édile.

“Il était clair, dès lors que Jean-Michel Aulas entrait dans le jeu, que cette salle ne se ferait pas à Villeurbanne car elle aurait été en contradiction avec les intérêts de M. Aulas à côté du Groupama stadium”, a fait remarquer Jean-Paul Bret.

Le projet d’Arena de 17.000 à 18.000 places porté par OL Groupe est supposé voir le jour d’ici 2022 et l’ASVEL doit y jouer ses gros matches d’Euroligue.

Selon le maire de Villeurbanne, la salle de Jean-Michel Aulas “est loin d‘être réalisée et l’ASVEL est très préoccupée de pouvoir jouer à l’Astroballe pendant encore cinq ans voire plus”.

“Notre objectif est depuis le début de voir l’ASVEL continuer à jouer à Villeurbanne et cela va se concrétiser pendant encore un certain temps”, a jugé M. Bret.

“Mais l‘évolution du sport professionnel vers le sport business étant ce qu’elle est, nous souhaiterions qu’il soit inscrit de manière explicite, dans la convention liant l’association, détenant les droits sportifs, à la société qui gère l‘équipe professionnelle, que l’ASVEL joue à Villeurbanne. Pour l’Euroligue, c’est autre chose et nous ne pourrons intervenir sur ce point”, a-t-il insisté.

Le maire entend ainsi revoir les conventions liant l’ASVEL à la ville de Villeurbanne qui a investi 1,8 million d’euros depuis 2010 dans des travaux à l’Astroballe et près de un million d’euros chaque année d’aides diverses et prestations.

“La collectivité a depuis toujours accompagné le club depuis qu’il a été fondé en 1948”, a-t-il rappelé.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2019 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2019 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.