FFR: l'opposition à Laporte veut "prendre ses responsabilités" face à un rugby français en "crise"

Le président de la FFR Bernard Laporte lors du match amical entre la France et la Nouvelle Zélande au Stade de France le 11 novembre 2017
Le président de la FFR Bernard Laporte lors du match amical entre la France et la Nouvelle Zélande au Stade de France le 11 novembre 2017 Tous droits réservés FRANCK FIFE
Par AFP
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2024 - Agence France-Presse.
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2024 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.

Un rugby français en "crise", une gestion de l'équipe de France "brutale et ubuesque": l'opposition à Bernard Laporte a symboliquement lancé dimanche via une tribune dans le JDD sa campagne pour la présidence de la FFR, fustigeant la direction actuelle et affirmant vouloir prendre ses "responsabilités".

"Le rugby français est en quête d'une renaissance", affirment les ex-internationaux Serge Blanco, Fabien Pelous et Jean-Claude Skrela au Journal du Dimanche dans une tribune également co-signée par le président de la Ligue Ile-de-France Florian Grill, l'un des leaders de l'opposition au président Laporte qui brigue un nouveau mandat à la tête de la FFR aux prochaines élections en 2020.

"Ni la gestion ni les méthodes de l'équipe actuellement à la tête de la Fédération ne donnent de raisons d'espérer aux pratiquantes et aux pratiquants", estiment les signataires, indiquant vouloir prendre leurs "responsabilités" autour d'un "triptyque" constitué de "la passion de la compétition, les valeurs éducatives, l'engagement citoyen".

Jusque-là sans réel programme ni tête de liste, ce groupe d'opposition commence à évoquer quelques pistes, comme celle de "retrouver, de l'École de rugby aux équipes de France, une identité de jeu basée sur un rugby de mouvement et de vitesse". Il indique également que son programme sera "amendé" et "enrichi", avec comme "objectif de rassembler la famille du rugby et de lui redonner un avenir".

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Judo : Riner sacré pour la huitième fois à Paris, Romane Dicko également en or

Clarisse Agbégnénou décroche sa septième victoire au Grand Chelem de Paris

Judo : avec trois médailles d'or à son actif, la France a brillé au Grand Slam de Paris