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Euro de basket: Rupert et Fauthoux, des copines d'enfance sous le maillot bleu

L'ailière forte de Bourges, Iliana Rupert (d), lors du quart de finale de l'Euroligue sur le parquet du club hongrois Sopron, le 5 mars 2019
L'ailière forte de Bourges, Iliana Rupert (d), lors du quart de finale de l'Euroligue sur le parquet du club hongrois Sopron, le 5 mars 2019 -
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ATTILA KISBENEDEK
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Déjà copines dans leur plus tendre enfance, Iliana Rupert et Marine Fauthoux, toutes deux filles d’internationaux, font leurs grands débuts ensemble sous le maillot bleu, à 17 et 18 ans, à l’Euro de basket à partir de jeudi à Riga, où la France vise au moins le podium.

“On s’est connues à Pau quand nos pères y jouaient. On a commencé le basket ensemble. Quand on s’est vues pour la première fois, on devait avoir trois ou quatre ans. Ensuite j’ai déménagé et on s’est un peu perdues de vue, puis on s’est retrouvées dans les sélections de jeunes”, raconte Iliana, intérieure d’1,93 m, heureuse de perpétuer au haut niveau le nom de son père Thierry Rupert (35 sélections), décédé prématurément d’une maladie cardiaque en 2013 et dont elle porte le N.12.

Les deux amies, pensionnaires de l’INSEP jusqu‘à leur signature à Bourges (Rupert) et à Tarbes (Fauthoux) l’an passé, ont été les locomotives des équipes de France de jeunes, championnes d’Europe des moins de 17 ans en 2017 où Rupert fut MVP, puis vice-championnes du monde des moins de 18 ans en 2018.

- “C’est l’intensité qui surprend” /p>

Cet été, c’est une aventure à un autre échelon qui commence, un peu plus tôt qu’elles l’avaient prévu. “Je n’y croyais pas sur le coup, mais j’ai été obligée de réaliser vite. Au début, c’est l’intensité qui surprend. C’est une grande fierté, mais il faut oublier l‘âge pour penser à la performance”, explique Marine, la fille de Frédéric Fauthoux (47 sélections), ex-meneur de l’Élan béarnais et désormais entraîneur de Levallois.

A l’Euro, elle se tient “prête à entrer à tout moment”. “Il y a aura peut-être des occasions, des joueuses avec des fautes, des blessées”, dit la meneuse (1,76 m), qui pensera plus tard au bac qu’elle passera en septembre.

Rupert, surprise elle aussi de se trouver là “aussi tôt, aussi vite”, compte “apprendre beaucoup et pourquoi pas faire des trucs”. “On a chacune notre rôle à respecter et je n’aurai pas le même qu’une joueuse comme Sandrine Gruda (vice-championne olympique en 2012), c’est évident. Mais il ne faudra pas que le niveau de l‘équipe baisse quand j’entrerai sur le terrain”, dit Rupert, déjà titulaire d’un bac S depuis 2018, avec un an d’avance, et qui compte poursuivre des études de commerce.

Génération 2024 –

Privée de plusieurs joueuses expérimentées sur blessure, notamment la pivot Helena Ciak, la sélectionneuse Valérie Garnier a retenu les deux gamines surtout “pour préparer l’avenir”. “C’est la volonté de toutes les fédérations depuis que nous avons la date de 2024. Quand on voit ce qu’elles sont capables de faire à l‘âge qu’elles ont, c’est tout bénéfice pour le basket français.”

“Elles ont de la maturité, du culot, elles sont engagées, respectent le maillot et n’ont qu’une ambition, le porter au plus haut. Elles savent où elles veulent aller et elles s’en donnent les moyens. Quand elles sont sur le banc aussi elles apportent de la fraîcheur et de l‘énergie”, dit la technicienne.

Pendant la préparation, les deux espoirs ont eu du temps de jeu, surtout lors des deux premiers matches, les plus “faciles”, contre l’Ukraine, et elles en ont profité (23 points cumulés pour Rupert, 10 pour Fauthoux dans le premier). “Quand Marine a marqué son premier panier, c’est vers Iliana, qui était sur le banc, qu’elle s’est immédiatement retournée avec un grand sourire”, a remarqué Valérie Garnier.

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