Rép. tchèque : échec du vote de défiance contre Andrej Babiš

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Par Olivier Peguy
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L'opposition voulait renverser le Premier ministre tchèque, soupçonné de fraudes. Sans succès.

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En République tchèque, le Premier ministre Andrej Babiš a échappé ce jeudi à une motion de défiance, déposée par l'opposition. 85 voix pour, 85 voix contre. Il en aurait fallu 110 pour renverser le chef du gouvernement.

Andrej Babiš, qui est également un riche homme d'affaires, est soupçonné d'avoir perçu illégalement 2 millions d'euros d'aides européennes.

"Il est temps de renouer avec les règles élémentaires en terme démocratique", a souligné le chef du parti démocratique civique, Petr Fiala. Et d'ajouter que le gouvernement devait désormais écarter tout ceux qui seraient de près ou de loin liés à cette affaire.

Le Premier ministre a toujours rejeté les soupçons de fraude, et il a critiqué le vote de défiance initié par l'opposition.

Je considère que ce vote est une tentative de déstabilisation de notre pays, que cela va à l'encontre des intérêts de la population et de notre république.
Andrej Babiš
Premier ministre tchèque

Mobilisation dans la rue

Dimanche dernier, des centaines de milliers de Tchèques s'étaient rassemblés à Prague pour réclamer la démission du Premier ministre, en raison des soupçons de détournement de fonds.

C'était l'une des plus grandes manifestations depuis la fin du régime communiste en 1989.

- avec agences -

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