Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Les Grecs partagés sur les résultats des élections législatives

Les Grecs partagés sur les résultats des élections législatives
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

Au lendemain de sa victoire sans appel aux législatives grecques, le chef de file des conservateurs, Kyriakos Mitsotakis, a été officiellement investi lundi Premier ministre, tournant la page de l'ère Tsipras dans une Grèce en soif de renouveau.

Réactions des journaux

"Un message fort pour de grands changements", écrit en Une le grand quotidien conservateur Kathimerini. "Souveraineté absolue", proclame aussi Ta Nea (centre) à l'issue des premières législatives depuis que la Grèce a échappé à la faillite.

Pour le journal de gauche Avghi, "la gauche est bien là". "Syriza reste fort", affirme le Journal des rédacteurs (gauche), et, "malgré sa défaite, reste le deuxième pôle d'un nouveau système bipartite", relève le quotidien Kathimerini.

Les Grecs sont mitigés

"C'est quelque chose de nouveau. Nous devons essayer et voir ce qui se passera ensuite comme nous l'avons fait avec M. Tsipras", explique à euronews une jeune Grecque.

"Ils étaient dans le gouvernement d'avant et ils ont tout foutu en l'air. Ils nous ont envoyés dans le caniveau. Et maintenant, ils veulent nous sauver. C'est une blague", tient à rappeler un homme plus âgé.

Le nouveau Premier ministre, ancien consultant chez McKinsey à Londres, a notamment été ministre de la réforme administrative dans le précédent gouvernement conservateur, celui d'Antonis Samaras (2012-2014).

Parmi les autres personnes rencontrées par notre correspondante, une femme se félicite de la chute du parti néonazi Aube dorée qui n'a pas obtenu les 3% nécessaires au maintien de sa présence au parlement : "C'était une honte qu'ils aient été au Parlement. On voit que ce genre de phénomènes tend à baisser en Grèce et que les Grecs ne votent plus pour de tels partis."

Les dirigeants d'Aube Dorée, qui comptait 18 députés dans l'assemblée sortante, comparaissent depuis quatre ans pour meurtre et constitution d'organisation criminelle dans un procès fleuve.