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Sommet climat à l'ONU : Greta Thunberg devant les dirigeants de la planète

Sommet climat à l'ONU  : Greta Thunberg devant les dirigeants de la planète
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REUTERS/Carlo Allegri
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Le regard de la jeune militante Greta Thunberg en dit long... lorsque qu'elle croise un certain Donald Trump, au sommet climat de l'ONU.

Le président américain a fait une brève apparition surprise à ce sommet marqué par le discours plein de rage, de la jeune militante suédoise : "Je ne devrais pas être ici. Je devrais retourner à l'école de l'autre côté de l'océan. Pourtant, vous venez tous à nous, les jeunes, pour l'espoir. Comment osez vous? Vous m'avez volé mes rêves et mon enfance avec vos mots vides, et pourtant je fais partie de ceux qui ont de la chance. Les gens souffrent. Des gens meurent, des écosystèmes entiers s'effondrent. Nous sommes au début d'une extinction massive, et tout ce dont vous pouvez parler, c'est d'argent et de contes de fées de la croissance économique éternelle. Comment osez-vous ? ".

Le président américain Donald Trump n'avait pas prévu d'y participer. Il ne s'est pas exprimé à la tribune, s'est assis pendant quelques minutes dans l'enceinte où il a écouté, puis applaudi, le discours du premier ministre indien Narendra Modi.

Près de 60 dirigeants du monde entier ont participé à ce sommet organisée par le Secrétaire général des Nations Unies.

Une soixantaine de dirigeants mondiaux participent à ce sommet sur «l'urgence climatique» pour donner un second souffle à l'accord de Paris, que les Etats-Unis ont quitté avec fracas peu après l'arrivée de Donald Trump au pouvoir.

De son côté Antonio Guterres le Secrétaire général des Nations Unies a lui affirmé que la protection des forêts est essentielle pour enrayer le changement climatique : "La déforestation se poursuit à un rythme alarmant. Chaque année, 7 millions d'hectares de forêts disparaissent. Et il ne s'agit pas de catastrophes localisées, mais d'une menace mondiale. Nous ne surmonterons pas l'urgence climatique sans protéger les poumons de notre planète."

Seuls les pays accompagnés de plans d'action visant à réduire les émissions de carbone pouvaient prendre la parole. Le Brésil et l'Arabie saoudite font partie de ceux restés à l'écart.

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