Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Autriche : à deux jours des législatives, divers scénarios de coalitions

Autriche : à deux jours des législatives, divers scénarios de coalitions
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

À deux jours des législatives anticipées, les militants du Parti populaire autrichien redoublent d'efforts pour convaincre les indécis. Les sondages sont pourtant limpides. Ils créditent le parti de l'ex-chancelier Sebastian Kurz de 33 à 35 % des intentions de vote, très loin devant les sociaux-démocrates. Mais à Vienne, les badauds ne jurent de rien et chacun y va de son pronostic.

« Je préfèrerais une coalition entre les sociaux-démocrates et les verts », dit une jeune femme.

« Je serais très heureux si les sociaux-démocrates et Sebastian Kurz pouvaient travailler ensemble à nouveau », confie un Viennois.

« Pas de coalition du tout, juste un gouvernement d'experts », déclare une autre passante au micro d'Euronews.

C'est précisément un gouvernement de technocrates qui dirige l'Autriche depuis le vote de défiance contre le gouvernement Kurz en mai dernier, entraîné dans sa chute par son allié d'extrême-droite, après le scandale de l'Ibizagate. Pour le politologue Paul Schmidt, deux options s'offrent à Sebastian Kurz :

« La première option serait dans la droite ligne de ce que nous avons expérimenté auparavant : un gouvernement pro-européen avec un ancrage national fort. L'autre hypothèse est une alliance regroupant les conservateurs, les verts et les libéraux. Ce serait plutôt un assemblage de points de vues, un gouvernement autrichien qui se préoccuperait davantage de l'intégration européenne et qui se concentrerait aussi sur la question climatique. »

Bien que Sebastian Kurz mène dans les sondages avec une avance de plus de 10 points, il a assuré en fin de campagne que la course serait serrée. Peut-être redoute-t-il une faible mobilisation de ses sympathisants, car faute d'un bilan de chancelier à défendre, la campagne a été sans relief. Et les experts mettent en garde contre une faible participation dimanche.