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Au Tate Modern, "Fons Americanus" dénonce la traite des esclaves

"Fons Americanus" de Kara Walker, au Tate Modern de Londres.
"Fons Americanus" de Kara Walker, au Tate Modern de Londres. -
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ASSOCIATED PRESS
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La Tate Modern de Londres vient de dévoiler cette imposante fontaine, de 13 mètres de haut. Pour cette oeuvre, intitulée "Fons Americanus", l'artiste américaine Kara Walker s'est inspirée du Mémorial Victoria près de Buckingham Palace.

Mais plutôt que de rendre hommage à l'Empire britannique, l'artiste a voulu avec dénoncer ses crimes, et notamment la traite des esclaves.

"Le mémorial de Victoria, comme nous le savons, est une célébration de l'Empire britannique. Mais ici, Kara a subverti cela, explique le conservateur Priyesh Mistri. Donc c'est un récit ou une histoire collective que Kara nous raconte, elle attire notre attention sur l'esclavage, particulièrement en Amérique."

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The Fons Americanus! Tate Turbine Hall opens tomorrow!

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Kara Walker vit à New York, et elle est surtout connue pour ses œuvres provocatrices sur la race, la sexualité et la violence à travers l'histoire de l'esclavage. Avec "Fons Americanus", elle présente l'origine de la diaspora africaine et pose des questions sur la mémoire et les oublies dans les monuments publics.

"Fons Americanus" est visible à la Tate Modern jusqu'au 5 avril prochain.