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À Tarragone, deux jours après l'explosion, l'onde de choc se fait encore sentir aux alentours

À Tarragone, deux jours après l'explosion, l'onde de choc se fait encore sentir aux alentours
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Alors que les restes d'oxyde d'éthylène se consument dans le réservoir, les images filmées par la police catalane témoignent de l'ampleur de l'explosion. Deux jours après le drame dans l'usine chimique de Tarragone, les pompiers continuent d'asperger d'eau la cuve en feu. Le pire est passé, mais la liste des victimes pourrait encore s'allonger.

Un troisième décès mercredi

Mercredi, un employé de l'usine IQOXE est décédé des suites de ses brûlures, portant à trois le nombre de victimes mortelles. Sept autres personnes ont été blessées et deux sont dans un état grave.

Des kilomètres à la ronde, les résidents racontent une explosion apocalyptique. Un homme a été tué dans son logement, qui s'est effondré après avoir été frappé par une plaque métallique projetée à trois kilomètres du site.

« Un objet volant, comme un hélicoptère »

« Nous étions devant l'entrée de l'immeuble, à côté du garage, et nous avons ressenti l'explosion, raconte un voisin. Au bout d'une minute environ, nous avons vu voler quelque chose qui ressemblait à un hélicoptère. L'objet est passé au-dessus de nos têtes, tout droit, et il a soudainement fait une courbe. »

Ce que les résidents alentours ne comprennent pas, c'est pourquoi les sirènes d'alerte ne se sont pas enclenchées mardi soir au moment de l'explosion.

« Mes vitres ont commencé à se fissurer et je suis partie en courant, j'ai paniqué parce que j'ai vu cette lumière, je la vois encore, une lumière énorme, je n'avais jamais rien vu de pareil », confie encore sous le choc une dame âgée.

L'usine IQOXE est la seule en Espagne à fabriquer de l'oxyde d'éthylène, une substance utilisée dans la production des polymères. Son dirigeant écarte pour l'heure toute responsabilité. Les causes de l'explosion ne sont pas encore connues.

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