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Coronavirus : des vols fantômes maintenus et des aéroports déserts

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Coronavirus : des vols fantômes maintenus et des aéroports déserts
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Le nouveau coronavirus cause des turbulences dans le secteur du transport aérien.

Les compagnies européennes, sont obligées de maintenir leurs vols, quitte à ce que les appareils soient vides, pour conserver leurs créneaux d’atterrissage.

Il s'agit de la fameuse règle du 80-20.

La réglementation européenne stipule que ses compagnies doivent maintenir au moins 80% de leurs vols pour ne pas les perdre l’année suivante, au profit de compagnies internationales.

Les législateurs de l’Union européenne envisagent déjà d’assouplir cette règle, pour aider les transporteurs durant la durée de l’épidémie.

Des avions vides, une aberration pour de nombreux passagers
Des avions vides, un désastre écologique

Les compagnies aériennes sont déjà en train de suspendre certaines de leurs opérations.

L’allemand Lufthansa prévoit d’annuler plus de 7000 vols jusqu’à la fin du mois de mars.

Le groupe Air France – KLM annule près de 3600 vols.

La compagnie italienne Alitalia annule tous les vols dans l’un des deux aéroports de Milan.

Si les vols dans l'espace Schengen sont permis au départ et à l'arrivée de Rome, les passagers doivent toutefois subir le contrôle de leur température, fait au moyen de scanners thermiques.

L’impact économique de l’épidémie sur le secteur aérien est estimé entre 55 et 100 milliards d’euros.

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