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Porter la flamme olympique pour se souvenir des victimes du tsunami

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Noriyuki Suzuki organise des visite de l'école où sa fille est morte il y a dix ans
Noriyuki Suzuki organise des visite de l'école où sa fille est morte il y a dix ans   -   Tous droits réservés  AP Photo
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Le temps passe mais rien ne lui fera oublier ce 11 mars 2011. Noriyuki Suzuki a perdu sa fille, Mai, lors du tsunami qui a devasté le nord-est du Japon, il y a dix ans.

Elle est morte dans cette école élementaire emportée par les eaux comme 73 autres élèves. L'homme a retrouvé sa fille deux jours après le passage du tsunami.

Pour se souvenir d'elle, Mr Suzuki va être l'un des 10 000 porteurs de la flamme olympique qui partira de la préfecture de Fukushima, le 25 mars prochain.

"Je veux courir avec Mai, je ne serai pas seul. J'ai envie de courir avec tous les enfants d'ici. C'est pour cette raison que j'ai postulé. Je souhaite porter le souvenir de Mai sur ma poitrine et que nous courions ensemble. Je veux venir ici avec cette torche", explique-t-il, en arpentant le cour de l'école abandonnée.

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de 9,1 sur l'échelle de Richter, survenu au large des côtes japonaises, engendre un gignatesque tsunami.

Dix ans plus tard, la vie a repris son cours quasi normal dans la région. Mais pour tous les habitants dont Noriyuki Suzuki, les quelque 18 000 victimes de la catastrophe seront toujours dans leur mémoire.