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Navalny : la Russie critiquée par 45 états à l'ONU

L'opposant Alexeï Navalny en février 2020
L'opposant Alexeï Navalny en février 2020 Tous droits réservés Pavel Golovkin/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
Tous droits réservés Pavel Golovkin/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
Par euronews avec AFP
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Une déclaration conjointe "inédite" a été lue aux Nations unies à Genève pour dénoncer les atteintes aux libertés fondamentales en Russie et réclamer la libération de l'opposant Alexeï Navalny

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Une déclaration conjointe inédite dénonce le traitement infligé par la Russie à Alexeï Navalny. Pas moins de 45 pays ont signé un texte réclamant la libération de l'ennemi numéro 1 du Kremlin.

Cette action a été menée dans le cadre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève ce vendredi. La France, les Etats-Unis ou encore le Canada figurent parmi les signataires. C'est l'ambassadeur de Pologne auprès de l'ONU à Genève, Zbigniew Czech, qui s'est exprimé au nom du groupe.

"Je prononce cette déclaration au nom de 45 États. Nous sommes préoccupés par la détérioration de la situation des droits de l'homme dans la Fédération de Russie, qui se manifeste en particulier par la détention illégale, l'arrestation et l'emprisonnement d'Alexei Navalny. Nous demandons à la Russie la libération immédiate et inconditionnelle de M. Navalny et de toutes les personnes détenues illégalement et arbitrairement, notamment pour avoir exercé leurs droits à la liberté de se réunir pacifiquement, à la liberté d'expression et à la liberté de religion ou de conviction," a t-il dit.

"Cette déclaration est aussi historique que la répression en Russie", a souligné John Fisher, qui dirige  l'ONG Human Rights Watch à Genève.

Dans le même temps, Alexeï Navalny a lui rejoint le centre pénitentiaire de Pokrov, à l'est de Moscou, où il doit purger une peine de deux ans et huit mois de prison. Il a auparavant passé quinze jours en quarantaine dans un établissement provisoire.

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