1er mai tendu à Bruxelles : la police disperse une fête interdite dans un parc

Rassemblement interdit dispersé par la police
Rassemblement interdit dispersé par la police Tous droits réservés Bruxelles
Par euronews
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La police belge est intervenue en force samedi en fin d'après-midi pour disperser plus d'un millier de personnes venues participer à une fête dans un parc à Bruxelles, malgré l'interdiction des autorités.

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Un 1er mai tendu à Turin en Italie. Des échauffourées ont éclaté entre des manifestants et la police ce samedi, en marge d'un rassemblement organisé pour la Fête du travail. Celui-ci était organisé alors que les grands rassemblements restent interdits à cause de la pandémie. 

La police est intervenue lorsque des manifestants ont tenté de se diriger vers l'hôtel de ville. Parmi les manifestants, figuraient des militants qui protestent depuis des années contre les travaux de construction d'une ligne ferroviaire à grande vitesse reliant l'Italie et la France.

"La Boum 2"

La police est également intervenue samedi à Bruxelles, en fin d'après-midi, pour disperser plus d'un millier de personnes venues participer à une fête dans un parc de la capitale belge, organisé malgré l'interdiction des autorités et sans lien direct avec le 1er mai. 

Les policiers ont alors fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes, provoquant des mouvements de foule. Lors de l'intervention, une personne a été blessée par le jet d'un canon à eau et deux policiers ont été légèrement blessés, a précise en début de soirée le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close. Il y a eu une quinzaine d'interpellations, selon l'élu.

D'après le centre de crise, entre 1 500 et 2 000 personnes étaient présentes sur les pelouses du Bois de la Cambre au plus fort du rassemblement vers 17 heures. Le rassemblement avait pourtant commencé dans une atmosphère bon enfant sous le soleil.

"On est là pour défendre notre liberté. Le masque? Non je n'en porte plus, je veux être libre", a expliqué à l'AFP un lycéen de 18 ans, venu de Flandre occidentale avec sa petite amie.

Lancée sur les réseaux sociaux, l'invitation à "La Boum 2" faisait écho à un premier rassemblement qui avait surpris par son ampleur et dégénéré en incidents le 1er avril, les canons à eau ayant répondu aux jets de projectiles contre les policiers.

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